"Ad sinistram enim intrantibus non longe ab ostiarii cella canis ingens, catena vinctus, in pariete erat pictus superque quadrata littera scriptum CAVE CANEM. Et collegae quidem mei riserunt."
Lu cette bafouille alors que je vadrouillais sur l'asphalte... y'en a qui cherre sur le mastic, non ?
Bon okay je charibotte un chouïa mais c'est bien ça que ça postillone ce jus de chique... en clair : "le clebs est un moyen de sociabilité, le clebs sauve des paillasses, le clebs est une présence rassurante pour les barbons, les béquillards... Bref, ceux qui marchent debout pointent bien chez ralatouffe avec ce renard de liberté. Toutefois, le clebs dans un bled fait des mistoufles, devient une berdouille, il est un sujet de gourplines et de beuglées en chaîne au bureau des pleurs.
En général, le clebs, on n'en fait ses dimanches, on le kiffe bien. C’est un bestiau fidèle qui en bat pour les lardons, que l’on peut dégourdir… Mais en vergne, le clebs c'est celui qui jaspine pire qu'au pacquelin du raboin, c'est le cabot qui lissépem un louqué sur les angles des turnes, et qui, tel le petit poucet, débouscaille le long de son grand trimar des étrons qui se collent parfois sous la crêpe.
En fait, le bled est le royaume du dab, elle est pensée par le dab, pour le dab. Les bestiaux n’y font pas vraiment leur badouille. Il faut donc cultiver l’art de faire pot-bouille, et tout ce que cela implique : le décarpillage de l’espace public, se mettre au pli, faire le pavé net comme torchette…"
Là c'est dit, on peut pas se coller les arpions dans la rue du blair.

