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  • LITTLE BIG BOSS
    mercredi 28 novembre 2007 16:00, posté par Hicegosum dans: Quartier libre

    "Ad sinistram enim intrantibus non longe ab ostiarii cella canis ingens, catena vinctus, in pariete erat pictus superque quadrata littera scriptum CAVE CANEM. Et collegae quidem mei riserunt."

    Dès le matois, quand mes vieux allument la sono, je n'entends que viaupes et  taillage de costard, le bureau des pleurs en somme. C'est ainsi que j'ai eu vent ce matin qu'on était marron de n'avoir pas ouvertement déclaré donner ses organes si, au petit bonheur, on venait à calancher. Pas assez "citoyen" selon la gisquette qui brayait dans le poste.
    Moi je suis pour... je veux bien filer ma barbaque si elle peut faire l'affaire , ce ne sont pas les bloches qui diront le contraire... Heureusement, paraît-il, on aura le droit de nous la prendre même si l'envie ne nous demange pas plus que ça. Mais bon sang...Mettre l'ahchouma comme ça de bon matin, y'en a qui se gratte pas avec le dos de la cuillère (même en argent)...
    Perso, je préfère bien plus écouter le boucan de la vraie vie, les bahuts du dehors. Avec eux au moins, on essaie  de tirer au clair keskissepasse... dans la boîte à bruits, les gens parlent tellement chelou que j'ai l'impression qu'ils veulent m'entruander en me faisant de l'épate avec un article assez pérave qu'ils montent en mayo. Ca casse les oeufs toute cette esbrouffe...
    Mais je dis ça peut-être parce que je suis qu'un clebs et nonobstant cette beuglante, j'aime bien les os quand même...
    A vot' bon coeur, messieurs'dames!

    mercredi 21 novembre 2007 14:00, posté par Hicegosum dans: Quartier libre

    "Ad sinistram enim intrantibus non longe ab ostiarii cella canis ingens, catena vinctus, in pariete erat pictus superque quadrata littera scriptum CAVE CANEM. Et collegae quidem mei riserunt."

    A l'heure où on se lave les yeux, quand l'air est au poil, le friot sec me procure de très agréables jongleries quand je traîne mes lattes au parc.
    J'y croise la jeunesse qui se tient par le râble et roule des épaules. On les détronche plus facilement les jeunots car en général, ils ne sont pas ficelés comme les autres. Ils se serrent bien fort, en allongeant les cannes à l'allure d'un escargue et en se roucoulant très près du beignet.
    Un peu plus loin, deux autres plus âgés se baguenaudent , accompagnés d'un poto blanc qui vient me toucher la cuillère de manière croquignolette. Ses dabs, eux affutent d'un pas tranquille en se tenant par la pogne, zieutent devant et se jactent le bout de gras de temps en temps.
    Avec force maraude, je croise encore (ça fourmille sec ici) deux cavaleurs habillés kif-kif en survêt. Ce ménage aux douilles savonnés soufflent très fort à chaque enjambée en dégageant un nuage de vapeur comme une loco. En passant près de mézigue, la gironde souffle à son homme : " attends moi Maurice"... mais à vu de truffe, elle peut toujours courir la donzelle : le Maurice il arque sévère ce matin.
    Et voilà, j'ai encore pigé un truc : plus y sont vioques les gens, plus ils mettent la sauce, moins ils se causent et moins ils se touchent. Y a sûrement une anguille sous la botte de foin, va chercher...
    En attendant, la cive mouillée par la rosée me fait du bien aux coussinets.

    vendredi 16 novembre 2007 14:00, posté par Hicegosum dans: Quartier libre

    "Ad sinistram enim intrantibus non longe ab ostiarii cella canis ingens, catena vinctus, in pariete erat pictus superque quadrata littera scriptum CAVE CANEM. Et collegae quidem mei riserunt."

    Vous savez faire du byclo ?
    Mouais...Sauf que moi, là, je cause de la vraie vadrouille, celle des jours de grève, la virée des engagés, des galériens de la danseuse. Je ne fais pas non plus le bla-bla du petit groupe des calotins de l'effort pour nib', ceusses qui grimpouzent sous la cagna le Mont Machin avec leur tire-poire, et se mettent du côté du manche sur la photo. Non, je veux parler de la retape à vélo, la fortiche, celle qui se prépare à chaque rentrée quand le torchon brûle au pays du taf.
    Alors quand on y va de son voyage à l'heure de l'apéro et que l'histoire a de la barbe, et bien... on a droit au hochement de grelôt et on esgourde des approbations à s'en faire gonfler la cafetière : même les brutes qui se tapent 100 bornes les doigts dans le blair, y n'osent plus se payer votre fiole.
    Avec le train-train, on enroule sans plus y penser, on fait son beurre du paysage. On fait même ami-ami à grand coup de salamalec avec le dopé de la deux roues qui brule le pavé en sens inverse... Mais gaffe aux guibollards ! Très agressifs les guibollards, surtout ceux qui tracent au milieu du ruban. Sinon, blague dans le coin, ça tire sévère sur les jambonneaux mais au terminus on fait la roue : fiérot comme un poux.
    Mais attention au retour, l'apéro avant de rentrer ajoute 5 kg à la pédale de droite et le quart de rouge du midi 5 kg à la pédale de gauche.
    Allez donc bosser en byclo ! ça force le respect et ça ramone les éponges.

    mercredi 14 novembre 2007 14:00, posté par Hicegosum dans: Quartier libre

    "Ad sinistram enim intrantibus non longe ab ostiarii cella canis ingens, catena vinctus, in pariete erat pictus superque quadrata littera scriptum CAVE CANEM. Et collegae quidem mei riserunt."

    Les nécessités de l'hygiène et de l'astiquage imposent aux pachas des patelins de procéder, avec les moyens en zigues et en bataclan dont elles disposent - et grâce aux tunes de l'ensemble des contribuables - aux charges de nettoyage du quartier résultant de nombreux animaux domestiques, et en particulier de clébards.
    D'autre part, les boîtes de protection animale se sont maintes fois renaudées contre le fait que la possession d'animaux domestiques n'impose aucune obligation particulière. C'est ainsi que beaucoup de clébards ne se font jamais taper aux faffes et que certains d'entre eux se font démolir l'anatomie. Il arrive même qu'ils soient purement et simplement laissé en bobine, ce qui contraint les grands condés à créer des mitards ou à filer de la caillasse à des assosses spécialisées chargées de recueillir les bestiaux, de leur trouver de nouveaux dabs ou de leur mettre l'âme au vent.
    Il était autrefois autorisé à compenser par l'impôt les charges résultant de la présence des bestiaux et c'est ainsi qu'a longtemps existé une "taxe sur les clebs " que les problocs devaient acquitter en même temps que leurs impôts locaux. Cette pompe a été supprimée il y a une vingtaine d'années car elle faisait en effet l'objet de nombreuses maltouzes et elle coutait bonbon par rapport au jus qu'elle engraissait.
    (...) Mais aujourd'hui il est quand même pondu :
    1° D'engamer un contrôle des clebs par l'obligation de brodanche de la couenne ;
    2° D'engamer une "taxe sur les chiens ".
    Cette pompe serait facultative comme la "taxe d'enlèvement de Monsieur Poubelle" ou la "taxe de balayage". Afin de ne pas pénaliser les cannes-blanches, les invalos et les mal-peignés , il convient de ne pas les carotter. Les pros seront également exonérés.

    Autant vous dire qu'on l'a échapé belle... on est verjot sur ce coup mais rien ne dit qu'ils ne vont pas remettre le couvert... les portefeuillistes de la rue de Bercy.

    [lien pour les sceptiques]

    mardi 13 novembre 2007 14:00, posté par Hicegosum dans: Quartier libre

    "Ad sinistram enim intrantibus non longe ab ostiarii cella canis ingens, catena vinctus, in pariete erat pictus superque quadrata littera scriptum CAVE CANEM. Et collegae quidem mei riserunt."

    Ha la grève !!
    Sujet qui fleure bon la polémique et les quolibets… et pourtant n’est-il pas plaisant de se décrasser les pinceaux pour ne pas être charette ces jours-là et aller quand même se casser le baigneur en se tapant les noix devant sa babasse ?
    Ne zieutez-vous pas d'un oeil turlupin ce bal des cols blancs ou bleus se causant, qui sur les quais de la Retap, qui sur  le pavé, copain comme cochon alors qu'ils ne se connaisssent ni des lèvres ni des dents ? Oui la grève sert à créer du lien social comme ils disent à la télébiglante… ha c’est mirobolant une ville musée paralysée avec ces belles pépées couvrant du kilomètre perchées sur un allonge-gambette et ces costards trois pieces en patinette… C'est à se gondoler comme des serpentins en goguette.
    Mais la grève peut monter au caberlot et chatouiller les nerfs avec une rape de quelques damoiseaux rutilants et autres rombières qui viennent se faire étripailler devant mon regard canin à la station Miromesnil… dans le vieux et chic Paname des bourges.
    Régime spéciale ou pas... moi je m'en carre... je vais encore me passer du bon temps à baguenauder devant le maboulisme crasse de l’esprit grégaire, je marche sur du velours.


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