Aujourd'hui avec Tobby,je vous enmène faire une partie de la route des vins d'Alsace
ça y est,nous sommes arrivés
encore quelques papattes à faire...
et on est dans le plus beau village de France : RIQUEWIHR
Pour vivre à l’alsacienne, il faut absolument faire
la "route des vins"
De Strasbourg à Mulhouse c'est 170 kilomètres de purs moments de bonheur
Au hasard de la soixantaine de bourgs et villages traversés....le plus joli...
Le village de Riquewihr
Riquewihr au milieu des vignes mérite amplement son label de "plus beaux villages de France"et probablement le plus visité. Les ruelles pavées groupées autour du tracé de l'ancien rempart de 1291et les maisons pittoresques à colombages, parfois peintes en rouge, vert ou jaune vifs, offrent au visiteur un charmant visage de l'Alsace. Les visiteurs qui flânent le long de ses rues admireront notamment "l'Obertor", la porte supérieure des remparts, édifiée au XVIème siècle, qui a conservé sa herse et l'emplacement de l'ancien pont-levis, et la tour-beffroi du "Dolder", qui élève ses quatre étages de briques et de colombages au-dessus de la ville.
Dans les rues du Cerf et de Saint-Nicolas, on découvre d'imposantes demeures et les plus observateurs remarqueront les pittoresques poteaux de bois sculptés et peints ainsi que les enseignes métalliques ouvragées, signalant commerces et boutiques. La première mention de Riquewihr date de 1094, le village est alors une possession des comtes de Horbourg qui construisent en 1291 la première enceinte fortifiée . Le village obtient le statut de ville en 1320. Riquewihr est vendue en 1324 par les comtes de Horbourg à Ulrich X de Wurtemberg. La ville reste dans la seigneurie de Horbourg-Riquewihr jusqu’à la Révolution. L’âge d’or de la ville se situe au XVIème siècle, période pendant laquelle elle s’enrichit grâce au vignoble. La ville est rattachée à la France en 1796. La ville ne subit que peu de dégâts lors des deux guerres mondiales, ce qui explique son extraordinaire état de conservation.
sources :http://www.riquewihr.com/ et http://www.alsace-passion.com/riquewihr/riquewihr_1.htm
le pont levis à l'entrée
quels superbes maisons anciennes et mini ruelles
lieu de surveillance de l'ennemi
lieu et instruments de torture
magasin de jouet et de déco de Noèl ouvert toute l'année
ici tout le monde trouve sa propre sorcière
beaucoup de légendes et contes
en Alsace et dans les Vosges clique sur l'image pour la légende de
La fée Polybotte de Gérardmer
Beaucoup d'Anniversaires en Novembre: clique sur l'image
ou voir l'article précèdent
BONNE ROUTE AVEC NOUS
Humeur du jour
C'est la 2e fois que j'en prends plein la truffe sur le blog de dede34 (ex.. poujili) dans des articles qui apparaissent et disparaissent).....si cette personne veut fermer son blog c'est son choix,je ne lui ai rien demandé .Moi je demande une seule chose ,que les personnes qui m'ont insultée sur son blog,en toute connaissance de causes me retirent de leur liste d'amis et se dispensent de venir me mettre des coms. Merci
Pour ceux qui veulent comprendre,mise au point suivre ce lien:
La madeleine de Commercy est née dans les cuisines du roi Stanislas vers 1750. Pour satisfaire la gourmandise de leur maître, les cuisiniers de Stanislas rivalisèrent d’imagination. Ainsi leur doit on quelques desserts fameux comme l’Ali-baba, ancêtre du baba au rhum. La mode étant aux turqueries, la madeleine appartient sans conteste à cet héritage. Mais comme le regrettait en 1843, Charles Dumont, historien local « il y aura probablement toujours à se demander quel en fut l’inventeur qui restera inconnu ».
L’arrivée de la ligne de chemin de fer Paris – Strasbourg en 1852, joue un rôle déterminant pour la notoriété de la madeleine. Désormais, grâce à un arrêté préfectoral, la vente de madeleines sur le quai de la gare est autorisée. Les transactions se font à chaque arrêt, en quelques minutes, par les fenêtres ouvertes des wagons, à la criée ! L’arrêt à la gare de Commercy devient alors incontournable. Cette tradition perdurera jusqu’à la moitié du 20ème siècle.
La madeleine de Commercy fut évoquée par les plus grands écrivains français. Elle reste aujourd’hui appréciée pour sa simplicité et pour ce petit goût de citron ou de fleur d’oranger hérité du 18ème siècle.