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    Cerise

    Petite brabançonne de 2,4 kg née le 1er mars 2007

    Mon séjour au " Club Méd' "

    19:05, samedi 11 avril 2009 | 0 commentaires | Lien

    C'est pas le vrai " Club Méd' ", mais c'est ce que disent mes maîtres lorsqu'ils partent en voyage et qu'ils ne peuvent pas m'emmener. Quand ils disent ça, je sais qu'ils vont me confier à des amis, le temps de leur séjour. Quand ils m'ont annoncé il y trois semaines : " Cerise, prépare-toi, tu vas au " Club Méd' ", nous ont va quinze jours à Venise ", j'ai compris que je ne serais pas du voyage. Ils ont peut-être eu peur que je me noie, il y a de l'eau partout à Venise. Je le sais car on a visionné les photos qu'ils ont faites là-bas. A moins qu'ils aient eu peur que j'ai le mal de l'air en avion.

    Heureusement leurs amis qui ont eu ma garde, je les connais et je les aime bien. Ils ont un grand pavillon et surtout ils ont beaucoup d'animaux, des copains : une carline, trois chats, un lapin, des inséparables (les oiseaux ne sont pas vraiment des copains, impossible de jouer avec eux, ils ne sortent pas de leur cage). Mais avec la carline on ne s'est pas quitté : on a courru dans le jardin, on a partagé la même panière, les mêmes jouets. Et puis à la fin c'était même moi la chef.

    Et puis mes maîtres m'ont récupérée. J'étais un peu triste de quitter mes copains, mais tellement contente de retrouver mes maîtres.



    Bonne année 2009

    11:11, vendredi 16 janvier 2009 | 1 commentaires | Lien

    Mes amis, Cerise vous souhaite une bonne année 2009. Puissiez-vous être aussi aimés, choyés, adorés, adulés, gâtés, etc. qu'en 2008. Je rentre d'une quinzaine de jours de congés (ce sont mes maîtres qui ont été en congés, car moi j'ai l'impression d'être en vacances toute l'année, pas vous?). Je me suis mise dans la neige jusqu'en haut des moustaches (c'était la première fois que je voyais la terre toute blanche et j'étais très intriguée), j'ai même essayé de la mordre. Je me suis roulée dedans. Heureusement que j'avais mon manteau, car il a fait froid. Je vous dis à bientôt et soyez gentils avec vos maîtres qui vous aiment tant.



    LE GRAND MECHANT LOOK

    19:31, mardi 30 septembre 2008 | 5 commentaires | Lien

    Encore une fashion victime, allez-vous dire! Pas vraiment, car bien que je ne suive pas la mode au jour le jour, j'aime bien que mes vêtements aient un certain style. Car je suis de ces races de chiens qui ont besoin de sortir couvert quand le temps n'est pas au beau fixe. Dès que l'automne se profile ou lorsque la pluie a décidé de m'arroser, je mets quelque chose sur le dos. Je dois vous l'avouer, je suis une frileuse. Mais que voulez-vous, mes poils ne sont ni en Thermolactyl ni en polaire. Vous le savez, je suis une chienne d'intérieur, et passer d'une pièce bien chauffée aux frimas de l'hiver, j'ai beaucoup de mal. Je n'aime pas le froid, c'est vrai, mais je déteste par-dessus tout la pluie. Avoir le ventre qui frotte sur l'herbe mouillée est particulièrement désagréable. J'en frissonne rien que d'y penser.

    Pour donner des idées à ceux qui se reconnaîtront dans le descriptif que je viens de faire, je vais vous présenter les différentes tenues à ma disposition, que je choisis en fonction de la température extérieure et du degré d'humidité de l'air. J'ai même ce qu'il faut pour la neige.

    (Cf. Les légendes sont sous les photos correspondantes.)

     

     

     

     

     

    Tenues pour froid sec. En laine.

     

     

    Pour la pluie. Etanche.

     

     

    Spécial tempête de neige. Etanche et fourrée. La couleur rouge, c'est pour qu'on me repaire.



    LES PETITS COMPAGNONS DES AMIS DE MES MAITRES

    19:21, lundi 22 septembre 2008 | 0 commentaires | Lien

    Pour vivre sereinement, les humains ont besoin d'avoir des amis, il en va de même chez nous les animaux. J'ai la chance d'avoir des maîtres qui ont beaucoup d'amis, et qui, pour la plupart, ont des petits compagnons : chiens, chats, lapins, sans parler des oiseaux, tortues, hamsters, et même un petit rat très propre et très gentil. Mais je vous avoue franchement que seuls les chiens et les chats m'intéressent : on peut jouer ensemble. Ils peuvent se considérer comme mes amis, et encore pas tous, il y en a dans la bande qui sont aussi petits que moi et qui ont mauvais caractère - j'ai quelquefois des problèmes avec les chats : quand j'arrive, on les cache pour que je ne les vois pas, mais je sais très bien où ils sont et je vais les sentir sous la porte - et d'autres, au contraire, vraiment gentils mais tellement gros qu'ils me font un peu peur.

    Je vais donc vous présenter ceux qui sont intéressants. Malheureusement, certains ne se sont pas fait photographier. Et puis je n'ai pas la mémoire des noms.

    (Cf. Les légendes sont sous les photos.)

     

     

     

    Athos, mon compagnon de cellule et mon meilleur ami.

    Athos et son frère Aramis, petits, en Bretagne.

     

     

    Les trois graces. Région parisienne.

     

     

    Un chinchilla, je crois. Région parisienne.

     

     

    Un petit persan. Région parisienne.

     

     

    Un autre persan. Région parisienne.

     

     

    Un joli trio. Région parisienne.

     

     

    Béa. J'espère que je serai jamais aussi grosse. Normandie.

     

     

    Béa. Même en dormant elle m'impressionne.

     

     

    Béa et les autres chiens de la maison. Normandie.

     

    Mon maître qui me fait des infidélités. Région parisienne.

     

     

    Athéna. région parisienne.

     

     

    J'ai trouvé un chien plus petit que moi. 1 kg tout mouillé. région parisienne.

     

     

     



    COMMENT JE SUIS ARRIVEE LA

    19:57, samedi 20 septembre 2008 | 2 commentaires | Lien

    Introduction

    Voici l'histoire que mes maîtres m'ont racontée. Comme vous devez vous en douter, je ne suis pas le premier animal qu'ils ont adopté. Il y a eu du passage chez eux : d'abord un chien, puis un chat, puis un autre chat, un chien et un chat, un chien, un autre chien, un chat, et puis moi. je vais donc vous conter l'histoire de mes maîtres et comment j'ai atterri chez eux. Vu leur âge canonique (par rapport à moi évidemment, ne soyons pas déplaisant) - cinquante-cinq ans et demi pour ma maîtresse et près de soixante pour mon maître - je ne vais pas vous raconter toute leur vie, ce serait trop long. Je parlerai des quinze dernières années.

    Gemma et Isatis

    Gemma, une carline, est arrivée la première. Comme mes maîtres travaillaient, elle se retrouvait seule la journée, et ils pensaient qu'elle s'ennuyait. Personne pour jouer avec elle, personne pour aller la promener (que trois petits tours : le premier le matin avant de partir au travail, le second quand les enfants rentraient de l'école, et le troisième le soir avant d'aller se coucher). Bien sûr, quand ils rentraient du travail, elle leur faisait la fête et ils essayaient de rattraper le temps de câlins qu'ils ne lui avaient pas prodigués dans la journée. Et elle était heureuse comme ça. Deux ans plus tard, voulant lui faire plaisir, mes maîtres ont cru bon de ramener à la maison Isatis, une petite bouledogue française, pour qu'elles puissent passer la journée ensemble et moins s'ennuyer. Grave erreur. Au début ça s'est très mal passé. Gemma, contrairement à l'idée qu'ils s'étaient faite, était très bien toute seule. Elle était la chef du logis quand les maîtres étaient absents et elle n'avait pas à partager les caresses quand ils rentraient. Elle a mal pris l'arrivée d'une intruse qui venait lui chambouler la vie et avec qui elle allait devoir partager l'appartement et les câlins. Elle tomba gravement malade de chagrin, le vétérinaire se demandant s'il allait pouvoir la sauver : elle ne mangeait plus et elle restait prostrée, ne répondant même plus aux caresses. Il fallait la porter à bras pour la descendre faire ses besoins. Mais rapidement les choses se sont arrangées, comprenant qu'Isatis ne venait pas la remplacer dans le coeur des maîtres, elle a recommencé à se nourrir et à vouloir sortir. Elles sont devenues copines. Isatis, quant à elle, s'est toujours trouvée à l'aise et s'est adaptée sans problème à son nouveau domicile et aux personnes qui l'occupaient.

    Malheureusement, les chiens et les chats ayant une espérance de vie inférieure à celle de leurs maîtres, Gemma est morte à l'âge de douze ans. Tout le monde dans la maison éprouva un chagrin immense. Gemma laissait un grand vide. Même Isatis se sentit perdue : on ne partage pas la vie d'une copine pendant dix ans sans que ça laisse des traces quand elle s'en va. Puis ce fut au tour d'Isatis de disparaître deux ans plus tard, également à l'âge de douze ans.

    L'après Gemma et Isatis et l'avant Athos

    Tout à leur chagrin, mes maîtres décidèrent d'un commun accord et la mort dans l'âme que rien ne pouvant remplacer leur deux chiennes - prendre un autre animal, ce serait faire des comparaisons avec les disparues, et cela il n'en était pas question - il n'y aurait plus d'animaux à la maison.

    Evidemment, le temps passant et la douleur s'estompant (mais pas leur souvenir), mais maîtres, qui avaient toujours eu de petits compagnons autour d'eux, finirent par être moins affirmatifs dans leur décision de ne plus avoir de présence animale à la maison. Mais bien sûr, s'il devait y avoir le retour d'un chien à la maison, ce ne pouvait être ni un carlin ni un bouledogue français. Ce qui les encourageait aussi à prévoir une nouvelle adoption, c'est le vide que l'on ressentait à la maison. Le vide causé par la perte de leurs animaux, mais aussi par le départ des enfants du domicile, et qui étaient partis faire leur vie de leur côté.

    Puis il fut décidé qu'il n'y aurait pas de nouveau chien, tout du moins pas dans l'immédiat, mais plutôt un chat.

    Voici Athos

    Ils partirent donc à la recherche d'un chat qui leur plaisait. Leur dévolu se porta sur un Sphinx, un chat sans poil et sans moustache. A une exposition, à Vincennes, ils firent la connaissance d'un couple d'éleveurs de sphinx. La simple connaissance se transforma en amitié profonde. C'était parti pour le chat. Mais maîtres étaient très content d'Athos, il était à la fois câlin et épris de liberté.

    Un événement modifia cette belle organisation. Mon maître tomba malade, il se retrouva sans travail et sans possibilité d'en trouver un. Il avait donc beaucoup de temps libre. Il n'y avait plus aucune raison de ne pas prendre un chien, que mon maître pourrait sortir et emmener en promenade, ce qu'il ne pouvait pas faire avec le chat. L'arrivée d'un chien fut décidée.

    A mon tour d'apparaître dans l'histoire

    Mes maîtres aiment les chiens qui ont le museau écrasé, la langue qui s'enroule dans la bouche et les yeux un peu proéminents. Vivant en appartement, le chien qu'ils désiraient devait être de petite taille. Suffisamment petit pour qu'ils puissent l'emmener partout. Ayant déjà eu un carlin et un bouledogue français, ils pensèrent au griffon belge, au griffon bruxellois et au petit brabançon. J'ai eu de la chance, c'est moi qu'ils ont choisie.

    Il est vrai que ça n'a pas été si facile que ça. Il a fallu un peu plus qu'un claquement de doigt. il y a une différence entre penser à un chien et trouver celui qui convient. Comme je suis plutôt rare, les éleveurs s'occupant de ma race ne courent pas les rues. D'expositions canines en petites annonces, ils mettront plusieurs mois à trouver la perle rare, moi, Cerise.

    Une petite annonce sur Internet indiquait qu'un éleveur avait une petite femelle à vendre. Un coup de téléphone à l'éleveur pour prendre rendez-vous. Celui-ci leur dit que j'étais bien à vendre, mais qu'il y avait plusieurs personnes intéressées. Ni une ni deux, mes maîtres sautèrent en voiture pour venir me voir. Etant les premiers à s'être déplacés, ils furent prioritaires pour la transaction.

    Les voyant arriver, leur regard tourné vers moi et en admiration, je me suis dit : ça doit être pour moi. Mon éleveur m'ayant mis dans les bras de ma maîtresse actuelle, je la sentis craquer, prête à fondre. Il faut dire que j'avais fait ma tête la plus mignonne, avec le regard langoureux et plein d'amour. J'étais sûre que c'est moi qu'ils recherchaient depuis des mois.

    L'affaire fut rapidement menée, les papiers remplis et les consignes d'usage bien enregistrées. Evidemment, pendant ce temps là, je n'avais pas quitté les bras de ma nouvelle maîtresse, de peur qu'elle parte sans moi. Et pour faire bonne mesure, elle a même eu droit à quelques léchouilles.

    Et depuis, tout se passe pour le mieux entre nous.

    (Cf. Les légendes sont sous les photos correspondantes)

     

     

    Athos, sans poil, sans moustache, sans cil et sans sourcil

     

     

    Là c'est moi, dans la maison d'Athos

     

     

    Ma maîtresse

     

     

    Mon maître



    QUE SUIS-JE ET QUI SUIS-JE

    11:30, mardi 16 septembre 2008 | 2 commentaires | Lien

    Introduction

    A chaque fois que je croise une personne, les mêmes remarques sont faites à mon encontre : Qu'il est mignon, c'est quoi comme race? D'abord je ne suis pas mignon, mais mignonne certainement, je suis une femelle et les gens devraient le voir. Et quand mes maîtres disent que je suis une petite brabançonne, ça ne manque pas : une petitebarbaquoi? J'ai l'impression d'être d'une race quasi inconnue, une extraterrestre, une alienne quoi! Il y a aussi : Qu'il est chou le bébé - Non madame elle est adulte. Je n'aime pas qu'on me prenne pour un bébé. Il est vrai que je ne suis ni grande ni grosse, mais ce n'est pas une raison pour me traiter de bébé. Ou alors : Elle ne grandira plus. Et vous n'avez pas peur d'y marcher dessus? Je vous le dis, on me prend pour une naine! Quant à me faire marcher dessus, je connais. Il faut dire que j'ai le chic pour me mettre dans les pattes, pardon les jambes, de mes maîtres, collée à leurs talons. Alors, comme ils ne me voient pas, ils me marchent quelquefois sur le bout des pattes, et même sur la queue. Alors, pour éviter de me piétiner, ils ont trouvé une solution : ils marchent en traînant les pieds, comme s'ils avaient des patins sous les semelles de leurs pantoufles. Donc maintenant ils ne m'écrasent plus, mais de temps en temps ils me shootent dedans. Je préfère car ça fait moins mal.

    Je vais donc vous dire succinctement ce que je suis et d'où je viens.

    Que suis-je?

    On dit de moi que je suis un petit chien de garde (sûrement pas moi; et s'il m'arrive d'aboyer - et vraiment doucement - c'est bien cachée derrière un fauteuil pour éviter de me faire repérer) et de compagnie (ça, ça me ressemble plus, pour être de compagnie je suis de bonne compagnie, j'en suis presque collante; pour moi, pas de doute, la meilleure place c'est dans des bras ou sur des genoux).

    D'où viens-je? C'est pas très joli comme terme, mais j'y tiens.

    On dit - il faut croire les historiens sur parole car personnellement je n'ai pas connu mes ancêtres - que je suis issue, ainsi que mes deux cousins, le griffon belge et le griffon bruxellois, d'un petit chien à poil dur appelé smousje, originaire depuis des siècles des environs de Bruxelles.

    Au XIXe siècle, l'apport de sang du king charles paniel ruby et du carlin me donna mon poil court et la couleur de ma robe.

    On dit que ma race fournit des chiens très vigilants et qu'à l'origine on nous élevait pour garder les carrosses et préserver les écuries des rongeurs (quelle horreur! Heureusement que je n'ai pas connu cette époque).

    Nous sommes devenus célèbres vers 1900 (il ne faut pas exagérer la célébrité car je vous ai dit que personne ne me reconnaissait dans la rue) grâce à la reine Marie-Henriette de Belgique qui nous porta un royal intérêt.

    Comment me reconnaître si un jour vous me croisez sur le trottoir

    D'abord je suis maintenant exclusivement un chien de compagnie (petit), on ne parle donc plus de chasse aux rats, quant aux carrosses... La seule chose que j'adore garder, c'est ma place sur le canapé. Vous ne me verrez donc jamais errer seule dans la rue, je suis toujours accrochée aux basques de mon maître, ou dans ses bras (ce qui est encore la meilleure façon de se promener quand il y a foule, ça évite de se faire piétiner). La rumeur dit de moi que je suis intelligente, alerte, fière, équilibrée, robuste, très vigilante, ni peureuse ni agressive, très attachée à mes maîtres, et que j'attire l'attention par mon expression presque humaine.



    CARTE D'IDENTITE

    11:14, samedi 13 septembre 2008 | 1 commentaires | Lien

    Nom : Cerise

    Date de naissance : 1er mars 2007

    Race de chien : Petit brabançon

    Sexe : femelle

    Lieu d'habitation : Epinay-sur-Seine

    Poids : 2,4 kg

    Signe particulier : Je suis particulièrement petite et légère pour ma race. Je suis un petit gabarit mais je ne suis pas naine.

    Qualités : Je suis très câline et très attachée à mes maîtres.

    Défauts : Je n'en vois pas (mais je ne suis peut-être pas très objective). En réfléchissant bien, peut-être un peu gourmande.

    Centres d'intérêt : Etre dans les bras de mes maîtres, être dans leurs jambes, être sur leurs genoux, en un mot être toujours avec eux et même collée à eux. J'aime bien aussi jouer avec mon ami le chat, même qu'il m'apprend à faire des bêtises. Je suis aussi une grande voyageuse : quand il faut partir en week-end, je suis toujours prête la première.

     

     



    Qui suis-je?

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