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  • Coton de Tulear, Tina et Dolly - Un poème à méditer !!
    lundi 27 août 2007

    Un chien vous parle avec son cœur.

    Comment est-ce possible ?

    Quand j'étais un chiot,
    je vous ai amusés avec mes cabrioles et vous ai fait rire.
    Vous m'avez appelé votre enfant,
    et en dépit de plusieurs chaussures mâchées et quelques oreillers assassinés,

    je suis devenu votre meilleur ami.
    Toutes les fois que j'étais méchant tu agitais ton doigt vers moi
    et me demandais " Comment peux-tu?"
    mais après on s'amusait ensemble.
    Mon éducation a pris un peu plus longtemps que prévu,
    parce que vous étiez terriblement occupés,
    mais nous y avons travaillé ensemble.
    Je me souviens de ces nuits où je fouinais dans le lit
    et écoutais tes confidences et rêves secrets,
    et je croyais que la vie ne pourrait pas être plus parfaite.

    Nous sommes allés pour de longues promenades
    et courses dans le parc,
    promenades de voiture, arrêts pour de la crème glacée
    (j'ai seulement eu le cornet parce que
    " la glace est mauvaise pour les chiens," comme tu disais),
    et je faisais de longues siestes au soleil
    en attendant que tu rentres à la maison.
    Progressivement, tu as commencé à passer plus de temps au travail
    et tu t'es concentré sur ta carrière,
    et plus de temps à chercher un compagnon humain.
    Je t'ai attendu patiemment,
    t'ai consolé après chaque déchirement de cœur
    et déceptions, ne t'ai jamais réprimandé au sujet de mauvaises décisions,
    et me suis ébattu avec joie lors de tes retours au foyer,
    et puis tu es tombé amoureux.

    Elle, maintenant ta femme, n'est pas une « personne chien »
    mais je l'ai accueillie dans notre maison,
    essayé de lui montrer de l'affection, et lui ai obéi.
    J'étais heureux parce que tu étais heureux.
    Ensuite les bébés humains sont arrivés
    et j'ai partagé votre excitation.
    J'étais fasciné par leur couleur rose, leur odeur,
    et je voulais les pouponner aussi.

    Seulement vous vous êtes inquiétés que je puisse les blesser,
    et j'ai passé la plupart de mon temps banni
    dans une autre pièce, ou dans une niche.
    Oh, comme je voulais les aimer,
    mais je suis devenu un "prisonnier de l'amour".
    Quand ils ont commencé à grandir,
    je suis devenu leur ami.
    Ils se sont accrochés à ma fourrure et se sont levés
    sur leurs jambes branlantes,
    ont poussé leurs doigts dans mes yeux, fouillé mes oreilles,
    et m'ont donné des baisers sur le nez.
    J'aimais tout d'eux et leurs caresses
    parce que les tiennes étaient maintenant si peu fréquentes
    et je les aurais défendus avec ma vie si besoin était.
    J'allais dans leurs lits
    et écoutais leurs soucis et rêves secrets,
    et ensemble nous attendions le son de ta voiture dans l'allée.

    Il y eut un temps,
    quand les autres te demandaient si tu avais un chien
    et qu'ils te demandaient une photo de moi
    tu en avais une à leur montrer dans ton portefeuille
    et tu leur racontais des histoires à mon propos.
    Ces dernières années tu répondais "juste oui "
    et changeais de sujet.
    Je suis passé du statut de " ton chien "
    à " seulement un chien, "
    et vous vous êtes offensés de chaque dépense pour moi.

    Maintenant, vous avez une nouvelle occasion de carrière
    dans une autre ville,
    et vous allez déménager dans un appartement
    qui n'autorise pas d'animaux familiers.
    Tu as fait le bon choix pour ta " famille ",
    mais il y eut un temps où j'étais ta seule la famille.
    J'étais excité par la promenade en voiture
    jusqu'à ce que nous arrivions au refuge pour animaux.
    Cela sentait les chiens et chats,
    la peur, le désespoir.
    Tu as rempli la paperasserie et tu as dit
    " je sais que vous trouverez une bonne maison pour lui ".
    Ils ont haussé les épaules et vous ont jeté un regard attristé.
    Ils comprennent la réalité qui fait face
    à un chien entre deux âges,
    même un avec " des papiers ".
    Tu as dû forcer les doigts de ton fils
    pour les détacher de mon col et il criait
    " Non, Papa! S'il vous plaît
    ne les laissez pas prendre mon chien!"
    Et je me suis inquiété pour lui,
    quelles leçons lui avez-vous apprises
    à l'instant, au sujet de l'amitié et la loyauté,
    au sujet de l'amour et de la responsabilité,
    et au sujet du respect pour toute vie.
    Tu m'as donné un « au revoir caresse » sur la tête,
    tu as évité mes yeux, et tu as refusé
    de prendre mon collier avec vous.

    Après votre départ,
    les deux gentilles dames ont dit
    que vous saviez probablement au sujet de votre départ
    il y a de cela plusieurs mois
    et rien fait pour me trouver une autre bonne maison.
    Elles ont secoué leurs têtes et ont dit
    " Comment est-ce possible?"

    Ils sont aussi attentifs à nous ici dans le refuge
    que leurs programmes chargés ne le leur permet.
    Ils nous nourrissent, bien sûr,
    mais j'ai perdu l'appétit il y a plusieurs jours.
    Au début, chaque fois que quelqu'un passait près de ma cage,
    je me dépêchais en espérant que c'était toi,
    que tu avais changé d'avis, que c'était juste un mauvais rêve.
    ou j'espérais tout au moins que ça soit quelqu'un
    qui se soucie de moi et qui pourrait me sauver.
    Quand je me suis rendu compte
    que je ne pourrais pas rivaliser avec les autres chiots
    qui folâtraient pour attirer l'attention,
    je me suis retiré dans un coin de la cage et ai attendu.

    J'ai entendu ses pas
    quand elle s'approchait de moi en fin de journée,
    et je piétinais le long de l'allée
    jusqu'à une pièce séparée.
    Une pièce heureusement tranquille.
    Elle m'a placé sur la table et a frotté mes oreilles,
    et m'a dit de ne pas m 'inquiéter.
    Mon cœur battait d'anticipation à ce qui était à venir,
    mais il y avait aussi un sentiment de soulagement.
    Le « prisonnier de l'amour »
    avait survécu à travers les jours.
    Comme c'est dans ma nature, je me suis plus inquiété d'elle.
    Le fardeau qu'elle porte pèse lourdement sur elle, et je le sais,
    de la même manière que je connais votre humeur chaque jour.

    Elle a placé une chaîne doucement
    autour de ma patte de devant et une larme a roulé sur sa joue.
    J'ai léché sa main de la même façon que je te consolais
    il y a tant d'années.
    Elle a glissé l'aiguille hypodermique
    habilement dans ma veine.

    Quand j'ai senti le dard et les liquides
    se répandre à travers mon corps,
    je me suis assoupi,
    l'ai examinée de mes gentils yeux et ai murmuré
    " Comment as-tu pu? "

    Peut-être parce qu'elle comprenait mon langage,
    elle a dit " je suis si désolée".
    Elle m'a étreint,
    et m'a expliqué précipitamment que c'était son travail
    de s'assurer que j'aille à une meilleure place
    où je ne serais pas ignoré ou abusé ou abandonné,
    ou aurais à pourvoir moi-même à mes besoins,
    une place remplie d'amour et de lumière
    très différente de cet endroit.
    Et avec mes dernières énergies,
    j'ai essayé de me transporter jusqu'à elle
    et lui expliquer avec un coup sourd de ma queue
    que mon " Comment as-tu pu? "
    n'était pas dirigé contre elle.
    C'était à toi, mon maître bien-aimé, que je pensais.

    Je penserai à toi et t'attendrai à jamais.
    Puisse tout le monde dans ta vie
    continuer à te montrer autant de loyauté.



    Texte © copyright Jim Willis 2001, tous droits réservés

    Note de l'auteur:

    Si " Comment est-ce possible? "
    a mis des larmes dans vos yeux
    en le lisant comme cela me l'a fait
    alors que je l'écrivais,
    c'est parce que c'est l'histoire
    de millions d'animaux familiers
    qui meurent chaque année
    dans des chenils américains et canadiens.
    Tout le monde est bienvenu
    à distribuer cet essai
    dans un but non commercial,
    aussi longtemps qu'il est distribué
    correctement avec l'avis du copyright.
    S'il vous plaît utilisez-le
    pour aider à l'éducation, sur vos sites Web,
    dans des bulletins d'informations,
    dans les refuges pour animaux
    et tableaux d'affichage du bureau du vétérinaire.

    Dites au public
    que la décision d'ajouter un animal familier
    à la famille est une importante décision
    pour la vie,
    que les animaux méritent notre amour et soins,
    et que la recherche d'une autre maison appropriée
    pour votre animal est votre responsabilité
    et que toute vie est précieuse.

    S'il vous plaît faites votre part
    pour arrêter le meurtre d'animaux,
    et encouragez les campagnes
    pour prévenir que des animaux soient non désirés.

    Jim Willis

    J'aimerais que vous fassiez circuler ce texte sur l'Internet afin de sensibiliser

    le plus de personnes possibles car malheureusement c'est la réalité dans bien des cas.

    Posté par Tinouille à 10:17
    dans: Recommander ce message | Commentaires(5)
    bisous de tobby
    he be dis donc je savais pas que tu avais l'ame d'un poete mais tu es un vrai poete ton poeme est de toute beaute felicitation a toua

    bisous tobby
    Posted by poujili à 10:32, lundi 27 août 2007 | Lien | |
    bonjour
    Je viens de lire ton poeme et effectivement il m a mis les larmes aux yeux que dire d autre!!!!
    Posted by jezabel à 10:38, lundi 27 août 2007 | Lien | |
    Coucou les filles
    Très beau texte et bien triste aussi. C'est malheureusement trop souvent que ça se produit des histoires comme celle-ci!
    Ça fait plaisir de vous revoir enfin sur votre blog, je viens régulièrement pour voir si y a du nouveau chez vous mais pas de nouveaux articles. Ça va bien Tina et Dolly et le p'tit nouveau?
    Donnez nous vite des news
    Bisous, A+
    Gimli ;°)
    Posted by carcharoth61 à 05:18, dimanche 2 septembre 2007 | Lien | |
    triste histoire
    maman as beaucoup pleurée, elle aime les aimaux elle est assistante veterinaire, est elle as sauver un petit caniche normalemen il aurait du aller au refuge de bordeaux mais maman la sauver pour sa mamie elle venai de perdre sa petite chienne, moi je ne l'ai pa connu car maman la ammener chez le veterinaire car il était trés malade et elle a prix la plus dur des décisions le faire euthanasié pour arreter c'est soufrance. maman et moi on ai contre les abandons. merci d'avoir publier cette article est on espére que sa fera réfléchir les personnes.a bientot cristal est maman sophie
    Posted by ACP33 à 17:35, dimanche 9 septembre 2007 | Lien | |
    Commentaire sans titre
    Magnifique texte même si bien triste....
    Je ne manquerai pas de le faire passer autour de moi...
    Posted by Anonyme à 21:35, mercredi 3 octobre 2007 | Lien | |