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barbarie envers les animaux... une honte

barbarie envers les animaux... une honte

la protection des animaux... leur defense devant la barbarie insupportable

Grande victoire et grande première pour nos podencos d'Ibiza!

22:13, samedi 21 avril 2007 | 0 commentaires | Lien
Ils sont tous adoptés et vivent maintenant le bonheur que chaque lévrier et animal de compagnie devraient connaître.
Un très grand merci au refuge des Animaux et des Hommes, à Bouguenais ,à Dominique, à tous les bénévoles de ce refuge , pour avoir permis à nos podencos d'attendre en toute sécurité le moment de l'adoption
Un très grand merci également à Cécile et Philippe pour toutes ces journées bien remplies et leur engagement si fort au service des LEVRIERS!
 

Mais il y a encore beaucoup de podencos à adopter!

 

 

                 



agissons ensemble

22:10, samedi 21 avril 2007 | 1 commentaires | Lien

Le 29 mars des bénévoles espagnoles ont découvert à Samora (Espagne "profonde") cette nouvelle horreur:une chienne qui avait été traînée derrière une voiture avec son chiot accroché à elle.La chienne est morte étranglée et le chiot défendait le cadavre de sa mère en aboyant et en grognant.Les bénévoles sont parvenues à le prendre et l'ont amené chez le véto qui a dit qu'il restera longtemps terrorisé par les humains.
Il est recherché pour Adre une famille d'adoption patiente et responsable.Adri est le nom qu'on lui a choisi en souvenir de sa mère "madre" en espagnol.

 

 



www.passionlevriers.com

22:08, samedi 21 avril 2007 | 2 commentaires | Lien

A quelques kilomètres de chez nous, de l'autre côté des Pyrénées, chaque année, des milliers de galgos meurent dans la plus totale impunité et dans un silence médiatique fracassant. Il sont brûlés, pendus ou pire encore. Près de 8.000 Galgos sont concernés chaque année par des pratiques et coutumes barbares : utilisés pour les "chasses" avec paris ou sur les cynodrones, on se débarrasse d'une année sur l'autre des Lévriers devenus encombrants hors saison de chasse ou ayant déshonoré leurs gentils propriétaires... en les pendant, les brûlant vif, les jetant au fond de puits, en les abandonnant à leur triste sort loin des habitations, une grosse pierre autour du cou... Le sort des lévriers Podencos est tout aussi tragique, et encore moins connu...

L'Association Passion Lévriers a été créée pour venir en aide à ces malheureux lévriers pour lesquels il n'y a qu'une solution: l'adoption en France!

 



Les atrocités redoublent et continuent dans l'impunité la plus totale!!!Jusqu'à quand allons-nous supporter de telles horreurs? Combien de corps et de corps mutilés faudra-t-il encore?

22:07, samedi 21 avril 2007 | 0 commentaires | Lien

 

 

Ce galgo a été retrouvé par des bénévoles espagnoles errant dans la campagne, dans un état épouvantable
"Il a suivi son maître jusqu'à cet arbre avec ses branches basses.
 De loin le galgo voit les branches et sent sur son flanc la corde que tient "l'homme" ; arrivé au pied de l'arbre, "l'homme" passe la corde autour de son cou, il ne se débat pas, il espére toujours ..... mais non, la corde se serre autour de son cou, l'air manque, l'homme s'en va..... Les yeux rougis par le manque d'air et les larmes le galgo lutte de toutes ses forces, il luttera longtemps, la corde creuse un énorme sillon dans ses chairs, les souffrances sont épouvantables, il voudrait hurler de douleur, mais ne peut que gémir , il s'étouffe, personne ne vient pour l'aider, personne n'entend ses gémissements, personne ne veut voir ses larmes.... Les heures passent, il perd son sang , la corde cède enfin, il tombe au sol épuisé, il perd beaucoup de sang, ses plaies sont béantes...... et depuis il erre dans la campagne....
Le vétérinaire espère le sauver..... et nous aussi.
Notre colère est immense devant de telles atrocités et l'IMPUNITE TOTALE pour les bourreaux
MOBILISEZ VOUS - ALLEZ VOUS SUPPORTER INDEFINIMENT TOUTE CETTE BARBARIE - REAGISSEZ comme nous le faisons pour eux qui n'ont que nous et qui ne peuvent que subir la folie de certains dits "humains".


le pianiste

12:41, mercredi 7 février 2007 | 2 commentaires | Lien

Le Pianiste

C'était un bout de terrain presque plat, une saignée dans la forêt,

les hommes étaient là, en groupe. Ils fumaient des cigarettes mal

odorantes qu'ils roulaient tout en plaisantant. Nous, les Lévriers Galgos,

on était au pied. Les oreilles agitées, attirées par les mille bruits de la

forêt.

Un peu excités aussi, par l'odeur du lapin qui était là, à quelques

pas, dans la cage grillagée. On sentait sa peur. Elle nous attirait, comme

un aimant.

Les hommes se sont mis en rang, chacun avec un lévrier galgo serré

entre leurs cuisses, les colliers de corde ou de fil de fer étaient solidement

tenus.

Le mien entrait douloureusement dans la peau de mon cou. Puis, ils

ont ouvert la cage. Affolé, il a surgi à la vitesse de l'éclair. Au signal, les

galgueros ont lâché les colliers. J'ai ressenti une vive douleur à la queue.

Pour me faire " démarrer " plus vite, mon maître l'a entaillée avec son

couteau. Comme mes frères de course, je porte des dizaines de stigmates

de ces coupures. Cela ne me fait pas courir plus vite, mais mon maître ne

semble pas s'en rendre compte.

Alors, j'ai couru. Couru de toutes mes forces, couru de tout mon

être. Je voulais l'attraper cette petite boule de fourrure beige qui s'agitait

frénétiquement devant nous, changeant sans cesse de trajectoire pour

nous tromper. Le sang battait à mes tempes et je sentais l'air s'engouffrer

dans ma large poitrine après les premières secondes où j'avais retenu

mon souffle. Mais je suis un coursier. Un chasseur et un coursier, et je ne

le quittais pas du regard. Je percevais son affolement. Les hommes

criaient, tapaient dans les mains, criant les noms des chiens qui couraient

pour eux. J'étais presque sur lui, je recevais de minces giclées de

poussière soulevées par ses pattes.

Et puis, il y a eu cette motte de terre qui a cédé sous ma patte, j'ai

perdu l'équilibre un instant, mais je ne suis pas tombé. Blas, un grand

galgo noir en a profité, il m'a devancé et a attrapé le lapin. Il l'a secoué

dans sa gueule, en sautant en l'air de plaisir. Je me suis approché, mais il

a grogné. Il était le vainqueur. Les hommes sont arrivés en courant, ils

ont retiré son trophée à Blas. Il a aboyé. Il a reçu un coup de fouet.

Mon maître était furieux, je l'ai vu donner des morceaux de papiers

au maître de Blas. Il m'a attrapé par le collier, méchamment et a serré.

J'ai gémi. Il m'a donné des coups de poings et des coups de pied. Ce

n'était pas ma faute, je ne l'avais pas vu cette motte de terre, et puis, le

plus important c'était bien que le lapin qui s'était échappé ait été rattrapé.

Même par Blas !

En revenant vers les voitures, j'ai aperçu Libra. Elle se traînait sur

trois pattes. Elle était tombée. L'os sortait de sa patte arrière droite, juste

au-dessus de la cheville. Son propriétaire, un gros chasseur du coin l'a

insultée, puis il l'a rouée de coups de pieds. Chaque fois que les coups

atteignaient sa patte brisée elle hurlait. Il riait et il tapait encore plus fort.

Puis il a donnée un coup de talon sur son dos. Elle n'a plus bougé. Plus

gémi. Mais j'ai vu ses yeux. Elle était encore vivante.

Ils l'ont laissée là.

Il y avait de la bière, les hommes ont bu en plaisantant. Le soleil

commençait à chauffer. Mon maître m'a attaché au bout d'une corde et il

m'a entraîné vers la voiture. Je suis monté à l'arrière, aidé d'un bon coup

de pied dans les reins. Tout en conduisant, très vite malgré l'état de la

route, il n'a pas arrêté de hurler après moi. De m'insulter. De temps en

temps il se retournait et me frappait avec un bâton qu'il a toujours avec

lui. Arrivé à la ferme, il m'a attaché. Très court. Je ne pouvais pas

atteindre la vieille bassine pleine d'eau sale dans laquelle je bois

habituellement. Il est rentré. Je l'ai entendu hurler encore.

Puis il est sorti, avec un fouet et il a commencé à me frapper. Je ne

pouvais pas m'enfuir, tout au plus me rouler en boule. Le fil de fer

m'étranglait et je suffoquais tandis que les coups pleuvaient sur mon dos,

sur mes flancs.

Pourquoi ?

Au bout d'un moment il s'est calmé. Il est rentré. Le soleil cuisait

mes plaies, les mouches se posaient sur moi, mais je n'avais même plus

la force de les chasser.

Nina, une petite galga est venue lécher mes plaies. Je n'ai pas réagi.

Cela apaisait un peu la brûlure. Mais elle ne pouvait rien faire pour ma

gorge serrée et desséchée par la soif. Nina est là depuis longtemps, elle

fait souvent des petits. Ils partent très vite. Elle est vieille maintenant, elle

est très maigre. Elle est là depuis au moins cinq saisons de chasse.

La journée a été longue. Le maître est parti à la chasse, avec Nina.

Au soir il est revenu. Seul. Je ne disais rien, je ne faisais aucun

mouvement, comme si j'avais voulu me confondre avec le sol. Mais il est

revenu vers moi. Il m'a craché dessus et donné un coup de sa botte

ferrée.

Toute la nuit, j'ai grelotté, de froid, de fièvre, de douleur. Les

tiraillements de ma peau déchirée rendaient chaque mouvement

douloureux. Même respirer devenait un calvaire.

Au matin, il est venu vers moi, il avait une longue corde. Il m'a

détachée, a passé la corde dans le fil de fer qui me sert de collier et il m'a

traîné. Je pouvais à peine me tenir debout. Il m'a attrapé par le cou et par

une patte et m'a jeté dans la voiture. J'ai hurlé. Il a ri. J'avais mal. Mais

son rire m'a rassuré. En général, quand il rit, il ne frappe pas trop

longtemps. Ou moins fort.

Il a pris un chemin de montagne, un de ceux que nous prenons

quand il m'emmène chasser. Mais jamais je n'aurai la force de chasser. Je

ne peux même pas me remettre debout dans la voiture. J'ai glissé entre

les sièges, sur le plancher et je ressens tous les cahots de la route

empierrée.

Il fait beau. Au loin j'entends des oiseaux chanter. Une abeille est

venue se poser sur ma truffe. Je ne pouvais même pas la chasser. Elle

s'est envolée. Il doit y avoir pleins de lapins par ici. Je sens l'odeur de

leurs crottes. Il arrête la voiture. Il sort et fume une cigarette. Par la

fenêtre j'aperçois la fumée bleutée qui s'élève, mais je ne le vois pas, ma

tête posée sur le plancher de la voiture. J'entends sa botte qui racle le sol.

Il écrase sa cigarette. Il fait toujours cela. Il ouvre sa porte et se saisit de

la corde et il tire d'un coup sec. La douleur est fulgurante. Mon souffle est

coupé. Il empoigne sans ménagement la peau de mon dos, comme le

faisait ma mère lorsque j'étais chiot. Mais il me fait mal. Je ne suis plus un

chiot. Il me jette part terre et il me traîne en me tenant par les pattes. Ma

langue sort de ma bouche, je n'ai plus de salive et la douleur de ma gorge

est comme un fer rouge. Il s'arrête enfin. Je sens alors les cailloux

coupants du chemin qui ont ravivé mes plaies. Il me regarde. Me donne

un coup de pied dans la mâchoire.

Pourquoi fait-il cela ?

Puis il saisit le bout libre de la corde et il le lance dans un arbre, en

travers d'une branche. Je ne comprends pas ce qu'il veut faire. Puis il se

met à tirer. J'essaie de bouger, de me mettre sur mes pattes, mais je suis

trop faible et je retombe, sans force. Il tire toujours, je sens ma tête qui

s'élève, la pression sur ma gorge est horrible. J'essaie d'aboyer mais je ne

peux pas. Il tire encore, mes pattes de devant quittent le sol, je sens mes

vertèbres tendues à se rompre. Ma tête est rejetée en arrière.

Et j'aperçois Nina. Elle est là. A quelques mètres. Son corps noir et

blanc tournoie à un mètre du sol. Sa langue sort entre ses lèvres et des

babines retroussées lui font un rictus menaçant, elle qui n'a jamais

résisté.

Mes pattes arrière touchent le sol. La souffrance est de plus en plus

horrible. Mes antérieurs griffent désespérément l'air, je me débats, en

vain. Mes cuisses sont tendues.Je veux vivre !

Je sens la tétanie qui les gagne, mes muscles tremblent. Le maître a

allumé une cigarette. Il regarde. Il parle. Il me demande quel air je suis

en train de lui jouer sur mon piano.

Je ne comprends pas. L'air passe de plus en plus difficilement dans

ma gorge. Une de mes pattes arrière vient de céder. La pression se fait

encore plus forte sur mon cou. Je sens l'odeur des arbres, de la sève. Mais

aussi l'odeur de l'homme, sueur, alcool, tabac et essence. Une odeur que

j'ai appris à craindre. Il rit. Ma vision s'obscurcit. L'air ne passe plus. Je ne

sais pas depuis combien de temps je suis là. Les oiseaux qui s'étaient tus

se sont remis à chanter. Le soleil est haut dans le ciel. Je sens sa chaleur.

Mais je ne le vois plus. Je n'en peux plus. Trop mal…. La délivrance.

 

Pour bien comprendre le titre de ce texte, il faut savoir que lorsqu'un

Galguero (chasseur espagnol) tue son chien (Lévrier Galgos), il s'arrange

pour que sa mort soit rapide s'il a bien chassé ou bien couru.

Si, au contraire, le chien a mal chassé ou l'a déshonoré en perdant une

course, il doit souffrir le plus longtemps possible.

Le chien, pendu avec les postérieurs touchant

le sol, pourra mettre des heures à agoniser.

Ses antérieurs qui s'agitent évoquent, pour les

galgueros, les mouvements d'un PIANISTE sur

son clavier.

Ces chasseurs espagnols ont décidément

beaucoup d'humour…



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