"Ad sinistram enim intrantibus non longe ab ostiarii cella canis ingens, catena vinctus, in pariete erat pictus superque quadrata littera scriptum CAVE CANEM. Et collegae quidem mei riserunt."
Lu cette bafouille alors que je vadrouillais sur l'asphalte... y'en a qui cherre sur le mastic, non ? Bon okay je charibotte un chouïa mais c'est bien ça que ça postillone ce jus de chique... en clair : "le clebs est un moyen de sociabilité, le clebs sauve des paillasses, le clebs est une présence rassurante pour les barbons, les béquillards... Bref, ceux qui marchent debout pointent bien chez ralatouffe avec ce renard de liberté. Toutefois, le clebs dans un bled fait des mistoufles, devient une berdouille, il est un sujet de gourplines et de beuglées en chaîne au bureau des pleurs. En général, le clebs, on n'en fait ses dimanches, on le kiffe bien. C’est un bestiau fidèle qui en bat pour les lardons, que l’on peut dégourdir… Mais en vergne, le clebs c'est celui qui jaspine pire qu'au pacquelin du raboin, c'est le cabot qui lissépem un louqué sur les angles des turnes, et qui, tel le petit poucet, débouscaille le long de son grand trimar des étrons qui se collent parfois sous la crêpe. En fait, le bled est le royaume du dab, elle est pensée par le dab, pour le dab. Les bestiaux n’y font pas vraiment leur badouille. Il faut donc cultiver l’art de faire pot-bouille, et tout ce que cela implique : le décarpillage de l’espace public, se mettre au pli, faire le pavé net comme torchette…" Là c'est dit, on peut pas se coller les arpions dans la rue du blair.
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Ma daronne s'est fait la tchav' à Marseille pour affaires, elle va pouvoir renifler les embrums et revenir saine comme l'oeil. La Bonne Mère et l'air salin, ça vous enflent la patate... Mon daron resté sur Paname a eu le flair d'un artilleur en allant me présenter une petite gerse de bonne famille, bien élévée comme il faut et jactant avec l'accent et tout : Ammy qu'elle s'annonce. C'est une Yorkmachin et en la jointant dimanche j'ai mis au rancart les bonnes manières alors son pédigré et tout le bazar, eh ben... je m'en balande. A dire vrai, ce qui m'a tenu l'article, c'est sa petite façon de se trémousser et courte sur patte comme elle est, j'ai bien zieuté le balancement de son arrière-train bien articulé. Le bouquet (si j'ose dire) c'est la quantité et la qualité de ses odeurs, ça m'a mis la tronche à l'envers... J'ai passé mon aprem à m'affuter les pincettes après elle et à me mornifler ses canines au revers des babines. Je te l'ai travaillé, la frangine, à lui sortir la clapette de l'accroche-pipe, ça l'a chaloupé grave ! Autant vous dire qu'une fois le borgnon venu, j'en ai écrasé sec, rincé que j'étais de l'avoir mise en chantier, la petite Ammy. Par contre, pour ce qui est de l'arbalète, je l'ai mise sur l'oreille, elle fumera plus tard...
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Tonton Nestor, à son retour de la grande faucheuse, il avait la cafetière un peu félée... Quand il lui arrivait encore d'allumer ses chasses, il pouvait avoir une vision de cauchemar qui interrompait la torpeur de sa sorbonne (enfin ce qu'il en restait). Une rapopele d'une effarante tarderie qui l'épouffait. Pourtant les raides cannés, les tranchées, et toutes ces choses, nous autres on sait ce que c'est. Dans les babillards. Mais lui, les souvenirs qui croisaient son antifle, ils se trainaient sur leurs guibolles folles, des fois la tête sous les allonges, et l'odeur... cette prise, ça le hérissait, ça lui mettait le coeur dans les talons. Bien sûr, certains diront que c'est les foies qui lui inspiraient ces berlures. Les nazes. Cette réaction de dégoût, cette cagade, ces froncements de truffe qu'il réprimait à grand peine, c'était au radar nasal qu'il les avait, c'était bestial, épidermique : les avoir cotoyé dans la bouscaille pendant quatre ans, vous savez... toutes ces gueules cassées, ça vous trouble la gibelote. - "Ni dieu, ni maître" qu'il serinait... "tous péraves, rien que du beefsteack à corbeau !" C'était un anarchiste, un vrai, un rebelle, un qui ne faisait jamais comme les autres. - "Ni père la Tuile, ni hers, tous les mêmes, et les autres aussi." Toujours sur la brèche à bouler l'ordre établi, l’oppression, les contriches. A baver sur la rondelle des poubelles, cavaler sur le ciboulot des poteaux signalétiques, riper les ronflons des murs...
La révolution jusqu'au bout des babines et jusqu'à sa mort. L'anarchie nom d'un chien !
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Vous vous sentez dans les vapes, vous êtes flippé, vous vous morfillez le dardant à l'approche de la blanchette ? Bien sûr... vous pouvez faire exploser le morlingue dans quelques boucards à frusques et dessouder le banquezingue à grand coup de biffetons, voire rétamer le frigo et vous prendre une bidonnée. Mais Big Boss vous trouve la cheville qui vous fera du bien : une solution vapeur véritablement miraculeuse ! Pour chiader votre inhalation et avoir la gouache, il vous faudra faire une bistouille de deux gouttes d'huile essentielle de romarin, de trois gouttes de lavande, d'une goutte de menthe,de deux gouttes de marjolaine et d'une goutte de thym. Portez en bulles 3 torpilles de flotte et les verser dans un goguenot assez grand pour pouvoir tambouiller la bistouille. Il est maintenant temps de déposer une serviette sur votre callebasse bien au-dessus de votre soupière ou mieux... de fourrer votre museau direct dans le pot et de racler promptement vos éponges de cette bouillabaisse. Vous allez frétiller du croupion mes aminches!
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En voilà un mecton digne de nous autres, les cabots...tatam...un big waf pour Diogène Laërce dit "le chien" dont j'ai pu renifler quelques tuyaux. Le gars (après avoir zieuté une trottante qui ne se prenait pas le chou à trouver une bicoque pour la fraîche) aurait décidé de pomper son style pour tromper sa berdouille. Il décida donc de gratter le pavé, de se caler les badigouinces, de pioncer et d'aboyer contre la lune quand ça lui chanterait. Ca lui trouait le baigneur de voir les zigues mener la vie à grandes guides avec tant de soin et esquiver la santé de leur aff, de clocher les grands parleurs toujours être aux pièces mais jamais s'activer de bien faire. Il bellaudait même en pleine journanche avec une loupiote et répétait : «Je cherche un mecton». Un jour au cours d'un bon boulal, on lui ballota des os comme à un clebs, s'approchant alors des enlecs, il leur pissa dessus comme zoune en levant la badine. Quand on lui demandait pourquoi il s'annonçait comme le chien, il bavachait qu'il bichonnait ceusse qui le bakchichaient, aboyait ceusse qui le blackboulaient, et morfignais les vachards. Il avait coutume de tout faire en public, les boustifes comme la carambole, il se félait ainsi la bobine : «Plût au ciel qu'il suffît également de se frotter le ventre pour apaiser sa faim.» Au moment de se ballader sous terre quand le der des ders fût arrivé, il ne voulut pas de bauche au boulevard des allongés, mais seulement un peu de voltigeante sur son burlingue pour que nous autres les affamés on puisse prendre en peu de sa barbaque. Un seigneur, quoi!
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Dès potron-minet, v'la que je tombe en frime avec un loup près du bois. Il se met à me donner le bouis, comme ça dans le sens du poil, genre anodin : comment ça va-t-il et pourquoi donc que je suis rondelet comme une futaille ? L'ahuri ne m'a pas vu avec mes flûtes de boulanger à ma sortie de taule, mais bon...je lui dévide que mon daron et toute sa clique me filent la bonne bectance et que je me suis refait la cerise avec force viande et moult légumes et que mon plumard est au chaud, ce qui ne gâte rien, évidemment. Le boniment à dû plaire à l'animal car il me pond qu'il s'afficherait bien avec de tels bourgeois et qu'il se verrait bien faire l'article avec moi. Je lui propose l'affaire mais à la condition qu'il mette de la flotte dans son pinard : pas question qu'il vienne mettre le Bronx dans la cambuse. On met donc les bouts mais après une paire d'heures, le loup m'asticote sur ma toussaille (car j'ai la toussaille du chenil), je lui dis alors que je traine mon derche au bout d'une laisse car en ville mes tauliers trouvent cela moins chaudar mais que ça m'irrite l'avaloir. Là, j'ai bien vu qu'il était moins chaud le louveteau et il me débite, façon grand seigneur : "Adieu vieux, je ne veux pas acheter à si haut prix l'amitié de ton maître ; j 'aime mieux jouir de ma liberté, que de faire bonne chair dans l'esclavage. " Y m'a foutu les jetons le con à me parler comme un livre mais qu'il continue de se caner la pégrene tant qu'il veut le coco, moi j'ai la banane.
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V'la maintenant qu'on m'asticote pour briffer sur la citation en latin mise avant toutes mes beuglantes, d'aucuns prétendent même ne rien y biter. Bon c'est vrai que tout le monde peut pas jacter la langue à Ovide mais quand même de là à dire que c'est la classe... c'est chicos tout au plus! J'ai même pensé faire tartiner ce taf à un grouillot qui m'aurait gratté un papelar en deux coups les grosses, mais puisqu'on a pris la peine de me siffler en direct, ça fera la rue Michel. CAVE CANEM ça veut dire littéralement « Prends garde au chien ». Ce zbool a été retrouvé à Pompéi, là où le volcan il a craché sa race de pavasses sur les michquins d'aristolatins. La mosaïque est d'ailleurs toujours zieutables des toubabs. Le but était non seulement d'avertir les caves, mais surtout de décourager les relouds de pénétrer et de les tenir à chaille. Y zétaient commak les romanos. C'est maintenant que je vais faire le michton de la langue latine : Pétrone, écrivain latin, y a fait référence au chapitre XXIX de son roman le Satyricon, hé ouais, le Satyricon, comme son blaze l'indique et c'est d'la que vient ma citation... Grosso modo ça dit : "[...] À gauche de l'entrée, non loin de la loge du portier, un énorme chien tirait sur sa chaîne. Au-dessus de lui était écrit en lettres capitales : Gare, gare au chien. Vérification faite, ce n'était qu'une peinture sur la muraille. Mes compagnons se moquaient de ma frayeur. " Voilà vous êtes au parfum!
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Si y a un bien un truc dont je suis fier pire qu'un tuteur, c'est de mon tonton Nestor (son blaze c'est moustache). Il était un peu braque, vrai! mais c'était un héros dont on m'a déballé les aventures depuis tout gosse. Il a fait son sapin dans la cambrousse en 1915. A force de se colleter des bastos de sulfateuses à tout va et de renarder des palpitants qui ne cognaient plus et ben quand il est revenu de la guerre, y pouvait plus arquer. Il avait que la jactance qui marchait et encore c'était toujours la même limonade et à force de poireauter près de lui à l'écouter débiter son refrain, c'est devenu comme qui dirait une rengaine à perpète, ça se repasse de paternel en paternel comme un bon toto. Florilèges : " Je vois bien que le monde continue de bourlinguer sans nous. Bientôt, on ne nous considèrera plus que comme un groupe de caves paumés dans une bédole sans fin et tous ceuss auront oublié jusqu’à notre mouscaille de vie. On sait même plus pour quoi ou pour qui on se bigorne, mais on le fait quand même. [...] Ca faisait des mois que nous n’avions pas vu une castagne aussi gravos, plein d’allemands nous sont tombés dessus, aussi craspects que nous. On a du se natchave jusqu’à une colline et depuis on la défend. Mes potos calenchent à coté de moi, les uns après les autres, il y a des pralines qui sifflent de partout, des explosions. Quand ça se met en sourdine, on entend plus que des bieurles. [...] Il n’y a plus qu’une chose que je sais faire c’est prendre un guss par le colbac et le radiner au bercail. Il faut un peu plus que ces lavdus pour abattre un cador comme moi. Les gars me mattent des fois me dresser hors de ma planque, sans me soucier des marmites qui claquent autour de moi, une seule cogite m'agite : le colbac et tirer. Ces jeunots devraient m’aboyer ou au moins prendre exemple. En réalité ils n’ont aucune idée de ce qu’est réellement la castagne, ils se contentent de glapir et de se trisser. Si nous n’avions que des gisquettes de ce gabarit, il y a longtemps que nous serions cannés, je te le dis !" Bon, il y va franco le tonton mais vu là où il a mis le blaire... ça à de quoi vous mettre la caboche à l'envers.
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J'en ai une bonne à dégoiser... Il était tôt ce matin, à l'heure encore où les gaspards graillent dans les poubelles des gastos quand je me réveille en sursaut après avoir fait un cauchemar à s'en tordre le buffet : j'ai rêvé m'être bastonné avec une énorme guibole gluante vraiment lasdegue qui me pourchassait à la sortie de ma carrée. C'est lorsqu'elle était sur le point de me gauler que je me suis réveillé. Je sors de mon plumard pour aller me siffler une lampée dans la margoule. J'allume un coup de tarbouif comme d'hab' avant de me piauter et du coup j'ai le derche qui me taraude... Je poireaute un moment mais j'ai trop envie de caguer. J'ai coulé un bronze commak dans la cuisine et pas peu fier j'ai attendu qu'on vienne nettoyer mes cagouinsses. J'ai quand même un peu dérouillé mais ça forge le caractère...
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A force de faire pleurer le mérinos, je prends petit à petit possession de mon teritoire et plusieurs fois par jour j'inspecte les poubelles, les bouffe-tunes et autres poteaux pour confirmer ma présence aux traîne-savates du coin. Pas question de se faire dévisser dans le quartier : je délimite à grands coups de jets jaunes sur tout ce qui bouge, j'en garde sous la patte au cas où... Avis aux truffes qui souhaiteraient s'approprier une parcelle de trottoir en loucedé, je défouraille sec. Dom Véto qui s'y connait a même jacté d'atavisme : y peut pas se planter le taulier. Alors chouffe bien ce plan car nul n'est censé ignorer ma loi.
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En plus du bracelet électronique qu'ils m'ont carré derrière l'esgourde (c'est pour mon bien qu'ils disent, n'empêche qu'elle gratte cette enclume), ces emplumés m'ont flanqués 2 agents de probation pas piqués des hannetons, je vous le dis moi... Ils sont venus me chercher à La Louviere, m'ont même fourni un passeport européen (on se demande bien pourquoi vu l'état de la frontière, un vrai passe-muraille cette affaire-là...) et en route tonton ! Comme chuis pas une balance, je ne vous donne pas le blaze de ces aztèques, en revanche la trogne du daron et la daronne, c'est cadeau! La petite frangine en plus, c'est Lady Jo (l'héritière), une sorte de couverture en cas de coup dur.
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Je connais un cabinet de bavards assez actif dans son genre : scb (solidarité chiens belges) que c'est son nom. Il s'occupe de cas comme moi et il obtient de bons résultats tant et si bien qu'ils ont affranchis déjà pas mal de lascars et mêmes les cognes bossent avec eux, c'est dire... J'ai pas pour habitude de cirer les pattes aux baveux mais là il faut bien reconnaître qu'ils sont réglos...pas d'embrouille ni de carotte ! En plus ils abusent pas sur le morlingue, y sont pas là pour vous engourdir. Visitez-les, ils le méritent bien (et vous aussi).
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Oui, Madame ! Il tourne, il tourne en des milliers de pas Qui ne mènent nulle part Dans un monde de béton, aux arbres de barreaux Fleuris de désespoir Inhumain..., rétréci..., sans aucun lendemain. Sa pitance est glissée sous une grille à terre Et dans un bol l'eau... pour qu'il se désaltère. Il est seul..., sans soleil Et n'a même plus son ombre. Infidèle compagne, elle s'en est allée Refusant d'être esclave de ce vivant mort-né. Il tourne... il tourne et tournera toujours Jusqu'au jour où vaincu en animal blessé Après avoir gémi en une unique plainte Il tombera à terre et se laissera crever [...]
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22 septembre 2007. C'est le jour de ma libération. Il faisait beau et j'allais sortir du couloir de la mort. Faut dire qu'au centre de détention (refuge) de La Louvière (Belgique), ils ont la seringue facile : j'ai vu plus d'un copain partir les pieds devant. J'en menais pas large quand on est venu me chercher...Les oreillles plates et la queue entre les jambes, mais vraiment il faisait beau. J'avais bien eu plusieurs visites pendant mon séjour en cabane mais dès qu'il s'agissait d'aligner l'oseille pour payer ma caution, les oursins au fond de la poche dansaient la java. Ediablés qu'ils étaient les larfeuilles. Car au final pour sortir on paye d'avance et là les bavards y sont intraitables. On paye d'abord on palpe après... Bref! Moi, j'ai eu la chance, un cador vernis que chuis, le croupion bordé de nouilles, mais eux...ils battent la parpagne en attendant tézigue dans une crèche où t'irais même pas lancequiner si ça se trouve. Je ne fais pas trop dans le sentiment (ce n'est pas le genre de la maison) mais mon histoire c'est aussi celle d'arsouille comme moi au plat pays qui est le leur...et qui des fois... le reste.
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You talkin' to me? You talkin' to me? You talkin' to me? Then who the hell else are you talkin' to? You talkin' to me? Well I'm the only one here. Who the fuck do you think you're talking to?