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  • Des poèmes de chiens

    Des poèmes de chiens

    bienvenue

    19:02, Wednesday 13 June 2012 .. 3 commentaires .. Lien Permanent



    SUR LE BLOG LITTÉRAIRE

    DES BOXERS



    Ici rien que des poèmes de chiens
    ou divers petits écrits





    Vous nous aurez reconnus,
    c'est nous les bobox de Troumouse






    Mais c'est toujours Marie qui nous aide à mettre les patounes sur le clavier !



    Poème anniversaire au pays de Troumouse

    17:54, Friday 19 June 2009 .. 1 commentaires .. Lien Permanent

    Anniversaires au pays de Troumouse

     

     

    En janvier, au pays des melons,

    Naquit Thyras, dite « petit pognon »

    Tandis qu’en Février se profilait

    Le noble Shiwak, l’aveyronnais.

     

    En mars, arrivèrent toutes penaudes,

    Ariane, Ambre et Aude

    Avril pas de bébés,

    Ces dames point décidées !

     

    De Troumouse voici le prince

    Cassius est né en mai, le quinze.

    Juin fête Pat et Sariette

    Dont ils sont tous deux les vedettes

     

    En Juillet jolie petite Doriann

    Précède Bilitis d’un jet de sarbacane.

    En Août voici le plus des cadeaux

    Alléluia, Djoy et Django

     

    En septembre, Saïka « la Mère »

    Les Pyrénées m’envoyèrent.

    En octobre petit Max me ravit

    En octobre toujours, me laissa dans l’ennui.

     

    Novembre étant trop froid

    Aucun chiot ne naquit sous mon toit.

    En Décembre vinrent Urbain, Ulysse et Uranie

    Pour qu’à l’élevage Marie s’initie.

     

     

    Marie




    Début d'élevage

    17:06, Thursday 18 June 2009 .. 1 commentaires .. Lien Permanent

    Voici un petit texte écrit par la "Mère" quand elle était petite

    Bonjour à tous,

    C'est ma maîtresse qui m'a demandée de vous conter notre histoire.


    Sa passion pour les chiens est née avec elle, mais celle pour nous les boxers, date de cinq ans, lorsqu'elle revint à la maison avec le gros Max. C'est comme ça que je l'appelle. Il n'est pas gros, mais c'est le plus âgé, le pépère, et entre nous, le "chouchou"!

    Depuis ce jour-là son désir fut de créer notre élevage et d'acquérir de belles femelles.


    Elle fit cependant une petite incartade, lors d'un détour par l'Allier, en tombant en admiration devant Pat. Eh, oui, encore un mâle, et en plus il est blanc. Pensez ! Blanc ! Mais les deux taches marron entourant ces grands yeux lui donnent un air craquant. Et il est si gentil. C'est le seul à ne rien dire quand je m'allonge de tout mon long sur lui, moi qui pèse maintenant presque autant que lui.


    Ensuite vient Sarah, elle a cinq mois de plus que moi, elle est bringé clair mais pas très grande. Elle n'écoute rien et aboie à tout ce qui bouge, mais elle me fait des câlins et me lèche l'intérieur des oreilles. Qu'est ce que j'aime ça !


    Il y a un an, grâce à une petite annonce sur internet, nous faisions connaissance ma maîtresse et moi, chez Orae, ma maman. J'étais le numéro neuf, comme disait la maîtresse de cette dernière, une miraculée.


    Si, si, je vous assure. Ma maman avait eu ses huit premiers bébés, dont deux jolis tout blancs et moi, je restais coincée dans son ventre. Impossible de sortir ! Je me démenais, mais rien à faire. Alors, nous sommes vite partis chez le vétérinaire. Quel voyage ! J'étais secouée, et il faisait tout noir. Mais le maître de maman n'a pas voulu qu'on lui fasse de césarienne, on lui a seulement fait une piqûre et on est rentré. Toute la famille était persuadée que j'étais morte et que la piqûre allait me faire sortir. Eh bien oui ! Sauf, que je n'étais pas morte.


    Je suis née le lendemain matin. Qu'est ce que j'ai été bichonnée, embrassée, léchée, cajolée, et j'en passe. Tous ces désagréments ne m'ont pas empêché de devenir une jolie femelle boxer, à la robe bringée foncée, avec un petit médaillon blanc sur la poitrine et le bout d'une patte blanche. Je suis très belle et je suis la princesse de ma maîtresse.


    Ce n'est pas moi qui le dit, c'est elle ! De toute façon j'ai déjà été classée excellente et très prometteuse en catégorie "pupille", c'est vous dire.


    Trois mois après mon arrivée à la maison, Thyras faisait son apparition. J'ai été un peu jalouse. Tout le monde n'avait d'yeux que pour elle, même les deux gros lui faisait des minauderies.

    J'ai du rester avec elle, la nuit dans la cuisine, elle ne faisait que pleurer. Ma maîtresse l'appelle "petit pognon", n'importe quoi ! Puis nous sommes devenue des copines, même si au moment de la gamelle, j'ai toujours peur qu'elle ne me prenne la mienne. En prévention, je lui saute dessus, mais maintenant qu'elle est plus grande, je ne m'y risque plus, car elle a des vilaines dents pointues et elle ne se laisse plus faire. Mais elle est très mignonne, elle aussi. Sa robe est fauve et elle a un joli masque noir.


    Voilà on est tous là. Il y a quelques jours nous avons reçu notre affixe. Nous sommes officiels. Nos bébés seront les plus beaux, les plus gentils, les plus fidèles, ... mais je m'égare.

    Nous sommes tellement contents !




    Saïka   juillet 2002





    Léon

    19:30, Saturday 13 June 2009 .. 2 commentaires .. Lien Permanent

    LEON

     

     

     

    J’ouvris les yeux un beau matin, entre les pattes chaudes et poilues de ma mère, une mamelle humide me chatouillant le nez. J’occupai mes premiers jours dans le monde, à téter et à dormir. Puis ma mère me poussant et me léchant, je fis quelques pas.

     Je gambadai bientôt tout autour d’elle, montant sur son dos, mordant ses pattes et ses oreilles pour m’amuser. Au bout de quelques semaines, je mangeais tout seul.

     

    Un jour, que je dormais sagement dans la paille, je fus réveillé par des aboiements et des éclats de voix. Un homme s’approcha de moi et ma première réaction fut d’aller me cacher derrière ma mère. La curiosité l’emporta pourtant et timidement je m’approchai.

    Il était grand, les cheveux grisonnants. Il s’agenouilla près de moi et me tendit la main. Sa silhouette était entourée de bonté et de gentillesse. Je léchai la main tendue et allai me blottir contre lui. Il me prit dans ses bras, me caressant lentement. Une onde de bonheur et de chaleur me parcourut. Je l’aimais déjà.

    Il m’emmena dans sa Land Rover et je quittai ma mère sans regret, une nouvelle vie s’ouvrait à moi.

     

    Dans le petit village, à flanc de montagne, les maisons grises, blotties les unes contre les autres dégageaient une odeur chaude d’été. L’homme me déposa dans la paille de la grange, avec une petite caresse pour me rassurer.

     Un meuglement soudain, me précipita  dans les jambes de mon maître, j’étais terrorisé. Il me calma avec des câlins, m’expliquant que les monstres qui faisaient tant de bruits, alignés les uns à côté des autres, à l’autre bout de l’étable, étaient des vaches et que désormais, elles seraient mes compagnes.

    Pour me consoler de ma frayeur, il m’apporta un grand bol de lait. Un amour réciproque  s’établit entre l’homme et moi. Il m’apprit à guider les vaches vers le pré le matin, et  à les ramener vers l’étable, le soir. Je veillais jalousement sur mon troupeau, restant parfois toute la journée, là-bas près du « rio », somnolent, mais les sens en éveil.

     

    Quelques fois, nous partions l’homme et moi, patrouiller dans nos montagnes à la recherche de braconniers.  Je débusquais les grillons et parfois j’essayais d’attraper un isard, mais il sautait et gambadait bien plus vite que moi, et je restais tout déconfit, sous le rire tonitruant de mon maître. Les jours succédaient aux semaines, les mois aux années.  L’homme et moi ne nous quittions jamais et rien n’aurait dû nous séparer.

     

    Insensiblement, je sentis mon compagnon faiblir. Les balades furent plus courtes, plus espacées. Un jour, je conduisis mes vaches à leur nouveau maître. En rentrant dans l’étable ce soir-là, je sentis un grand vide et je sus que quelque chose venait de changer. Et puis les randonnées cessèrent complètement. L’homme me regardait tristement. Il s’asseyait pendant des heures, tentant de lutter contre l’inexorable. Je m’étendais à ses pieds, le léchant doucement, essayant de lui insuffler un peu de ma force.

     

    Un soir, il s’est couché et ne s’est plus relevé. J’ai vu partir son âme, sachant que je ne pouvais la suivre.

     

    Je m’appelle Léon et je suis chien.

     

     

    MARVIE









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