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le Ramsès clubchroniques journalières rédigées par le Berger Allemand Ramsès, philosophe et bougon !!!!!! sa vie et celle de ses copains Dick le Bichon, Cannelle et Mimie, les Chats .... | |
SAGESSE AMERINDIENNE..............
| 06:33, jeudi 27 septembre 2007
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Il fait mauvais aujourd'hui, tout
gris, et je n'ai pas trop
d'inspiration ...........
Alors, je vous livre ces beaux
textes, reflet d'êtres humains qui
avaient la sagesse de vivre en
harmonie avec la nature.........
Les Humains ont tout détruit de leur
monde alors qu'ils auraient dû tout
en apprendre ...........
Reste leur parole, sachons nous en
imprégner.....
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Induga, jeune chasseur de la tribu Sénecas, avait deux chiens, comme lui bons chasseurs. Aussi Induga les aimait-il et en était il fier. Les chiens, de leur coté, savaient apprécier l’adresse de leur maître et sa bonté pour eux.
Un jour d’hiver ils partirent tous les trois vers le nord, afin d’aller chasser. Après une longue marche, ils dressèrent leur campement dans une forêt. La chasse promettait d’être fructueuse : pendant trois jours, Induga tua plus de gibier qu’il n’en avait jamais tué à lui seul dans aucune de ses expéditions.
Il se reposait le soir du troisième jour lorsque, tout d’un coup, ses chiens se mirent à aboyer et quittant le campement, coururent à perdre haleine dans la direction du lac. Induga les suivit une touche à la main.
Après s’être arrêté un instant au pied de l’arbre, l’un des chiens revint vers son maître et lui dit :
« Frère, nous allons peut être mourir ce soir. Il y a la bas un animal étrange et tel que nous n’en avons jamais vu de semblable »
En effet, arrivé a peu de distance d’un grand sapin, Induga vit, tout au sommet de l’arbre, éclairée par la lune, une forme qui lui sembla terrifiante.
L’homme distingua nettement une tête où brillaient d’énormes yeux phosphorescents un mufle hideux garni de longue dents aigues et il entendit un grognement lugubre.
« Laissons le, retournons au campement, nous verrons demain ce que nous pourrons faire » Leur dit il.
Les chiens le suivirent, mais ils dirent :
« Frère, demain il sera trop tard. Nous allons être attaqués cette nuit. Peut être ne pourrons nous pas nous défendre contre cet animal aux griffes énormes. Il vous faut chercher du renfort au village. Courrez y vite. Ne prenez avec vous ni torche, ni flèche, qui generaient votre course. Nous vous protégerons et pour cela, nous nous ferons tuer s’il le faut »
Et le Séneca, comprenant que ses chiens avaient raison, suivit leur conseil. Jetant au loin sa torche, il se mit à courir de toutes ses forces. Il courait depuis un bon moment, lorsqu’il fut rattrapé par l’un des chiens.
« L’animal est sur votre piste, nous allons essayer de lui tenir tête jusqu'à ce que vous soyez en sûreté. Courez plus vite » dit-il.
Induga essaya d’aller plus vite encore. Les rugissements se rapprochaient de lui. Bientôt, les furieux aboiements des chiens indiquèrent que la lutte avait commencé.
A un moment, il lui sembla que la bête avait dû se libérer et se mettre à sa poursuite, car il l’entendait nettement de nouveau.
Les chiens rejoignirent sans doute le monstre, car leurs aboiements devinrent féroces, acharnés, désespérés même ; puis tout à coup, l’un des chiens se tut. Induga comprit qu’il avait succombé et voulut essayer de sauver son compagnon en arrivant, avec ses amis, à temps pour le défendre. Cette pensée lui donna l’energie nécessaire pour continuer de courir et pour courir plus vite encore.
Enfin ; il vit les feux du village briller dans le lointain. Il appela a l’aide et tomba épuisé, incapable d’expliquer ce qui était arrivé.
Lorsqu’il revint à lui, ses amis se mirent à la recherche de la bête féroce afin de l’abattre. Il leur fut impossible de retrouver sa piste, mais les traces du combat étaient visibles et sur le sol, à l’endroit où ils avaient desperement lutté, gisaient les ossements des deux braves chiens, morts pour que leur maître eût la vie sauve.
C’est depuis ce temps là que les Sénecas honorent les chiens et les reconnaissent comme les meilleurs amis de l’hommes.
CHIEN : considéré comme
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Pieds nus sur la terre sacrée (chant iroquois)
Nous rendons grâces à notre mère la terre, qui nous soutient.
Nous rendons grâces aux rivières et aux ruisseaux qui nous
donnent l'eau.
Nous rendons grâces à toutes les plantes qui nous donnent
les remèdes contre nos maladies.
Nous rendons grâces au maïs et à ses soeurs les fèves et
les courges, qui nous donnent la vie.
Nous rendons grâces aux haies et aux arbres qui nous
donnent leurs fruits.
Nous rendons grâces au vent qui remue l'air et chasse les
maladies.
Nous rendons grâces à la lune et aux étoiles qui nous ont
donné leur clarté après le départ du Soleil.
Nous rendons grâces à notre grand-père Hé-no, pour avoir
protégé ses petits-enfants des sorcières et des reptiles, et
nous avoir donné sa pluie.
Nous rendons grâces au Soleil qui a regardé la terre d'un oeil
bienfaisant.
Enfin, nous rendons grâces au Grand Esprit en qui s'incarne toute bonté et qui mène toutes choses pour le bien de ses enfants.
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PRIERE AU GRAND ESPRIT O, Grand Esprit
Dont j'entends la voix dans le vent, et dont le souffle donne
vie a l'univers entier, écoute moi.
Je suis ton enfant de lumière. J'ai besoin de connaître ton
amour.
Permets-moi de marcher en beauté et fait que mes yeux
soient toujours émerveillés par le rouge et le violet des
couchers de soleil.
Fais que mes mains respectent les choses que tu as faites et
que mes oreilles soient attentives à ta voix.
Donne moi la sagesse pour que je puisse comprendre ce que
tu nous enseignes.
Permets-moi d'apprendre les leçons que tu caches sous les
feuilles et les pierres.
Je demande la force non pas pour dominer mes frères, mais
pour combattre mon plus grand ennemi, moi-même.
Fais en sorte que je sois toujours prêt à venir à toi les mains
propres et le regard serin.
Pour que quand la vie me laissera, comme le soleil qui baisse à l'horizon, mon âme puisse venir à toi sans remords.
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