le Ramsès club - UN LOUP EST PARMI NOUS DEPUIS UN AN DEJA .............
le Ramsès club
chroniques journalières rédigées par le Berger Allemand Ramsès, philosophe et bougon !!!!!!
sa vie et celle de ses copains Dick le Bichon, Cannelle et Mimie, les Chats ....
UN LOUP EST PARMI NOUS DEPUIS UN AN DEJA .............
Cela fait déjà un an qu'il nous régale de ses sauts....
et de ses calins....
et de ses jeux....
et de ses beaux regards....
et grâce à lui j'ai appris ce qu'était le BARF ( si j'avais su avant que ça existait, j'aurais tanné Maman pour qu'elle essaie...)...
Evidemment, Maman est folle de lui....
Sa Maitresse l'appelle...
Alors pour elle, voici un hommage au Loup, au vrai .....
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LA MORT DU LOUP
Les nuages couraient sur la lune enflammée Comme sur l'incendie on voit fuir la fumée, Et les bois étaient noirs jusques à l'horizon. Nous marchions sans parler, dans l'humide gazon, Dans la bruyère épaisse et dans les hautes brandes, Lorsque, sous des sapins pareils à ceux des Landes, Nous avons aperçu les grands ongles marqués Par les loups voyageurs que nous avions traqués. Nous avons écouté, retenant notre haleine Et le pas suspendu. -- Ni le bois, ni la plaine Ne poussait un soupir dans les airs ; Seulement La girouette en deuil criait au firmament ; Car le vent élevé bien au dessus des terres, N'effleurait de ses pieds que les tours solitaires, Et les chênes d'en-bas, contre les rocs penchés, Sur leurs coudes semblaient endormis et couchés. Rien ne bruissait donc, lorsque baissant la tête, Le plus vieux des chasseurs qui s'étaient mis en quête A regardé le sable en s'y couchant ; Bientôt, Lui que jamais ici on ne vit en défaut, A déclaré tout bas que ces marques récentes Annonçait la démarche et les griffes puissantes De deux grands loups-cerviers et de deux louveteaux. Nous avons tous alors préparé nos couteaux, Et, cachant nos fusils et leurs lueurs trop blanches, Nous allions pas à pas en écartant les branches. Trois s'arrêtent, et moi, cherchant ce qu'ils voyaient, J'aperçois tout à coup deux yeux qui flamboyaient, Et je vois au delà quatre formes légères Qui dansaient sous la lune au milieu des bruyères, Comme font chaque jour, à grand bruit sous nos yeux, Quand le maître revient, les lévriers joyeux. Leur forme était semblable et semblable la danse ; Mais les enfants du loup se jouaient en silence, Sachant bien qu'à deux pas, ne dormant qu'à demi, Se couche dans ses murs l'homme, leur ennemi. Le père était debout, et plus loin, contre un arbre, Sa louve reposait comme celle de marbre Qu'adorait les romains, et dont les flancs velus Couvaient les demi-dieux Rémus et Romulus. Le Loup vient et s'assied, les deux jambes dressées Par leurs ongles crochus dans le sable enfoncées. Il s'est jugé perdu, puisqu'il était surpris, Sa retraite coupée et tous ses chemins pris ; Alors il a saisi, dans sa gueule brûlante, Du chien le plus hardi la gorge pantelante Et n'a pas desserré ses mâchoires de fer, Malgré nos coups de feu qui traversaient sa chair Et nos couteaux aigus qui, comme des tenailles, Se croisaient en plongeant dans ses larges entrailles, Jusqu'au dernier moment où le chien étranglé, Mort longtemps avant lui, sous ses pieds a roulé. Le Loup le quitte alors et puis il nous regarde. Les couteaux lui restaient au flanc jusqu'à la garde, Le clouaient au gazon tout baigné dans son sang ; Nos fusils l'entouraient en sinistre croissant. Il nous regarde encore, ensuite il se recouche, Tout en léchant le sang répandu sur sa bouche, Et, sans daigner savoir comment il a péri, Refermant ses grands yeux, meurt sans jeter un cri.
J'ai reposé mon front sur mon fusil sans poudre, Me prenant à penser, et n'ai pu me résoudre A poursuivre sa Louve et ses fils qui, tous trois, Avaient voulu l'attendre, et, comme je le crois, Sans ses deux louveteaux la belle et sombre veuve Ne l'eût pas laissé seul subir la grande épreuve ; Mais son devoir était de les sauver, afin De pouvoir leur apprendre à bien souffrir la faim, A ne jamais entrer dans le pacte des villes Que l'homme a fait avec les animaux serviles Qui chassent devant lui, pour avoir le coucher, Les premiers possesseurs du bois et du rocher.
Hélas ! ai-je pensé, malgré ce grand nom d'Hommes, Que j'ai honte de nous, débiles que nous sommes ! Comment on doit quitter la vie et tous ses maux, C'est vous qui le savez, sublimes animaux ! A voir ce que l'on fut sur terre et ce qu'on laisse Seul le silence est grand ; tout le reste est faiblesse. - Ah ! je t'ai bien compris, sauvage voyageur, Et ton dernier regard m'est allé jusqu'au coeur ! Il disait : " Si tu peux, fais que ton âme arrive, A force de rester studieuse et pensive, Jusqu'à ce haut degré de stoïque fierté Où, naissant dans les bois, j'ai tout d'abord monté. Gémir, pleurer, prier est également lâche. Fais énergiquement ta longue et lourde tâche Dans la voie où le Sort a voulu t'appeler, Puis après, comme moi, souffre et meurs sans parler. "
Alfred de VIGNY
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Et encore un....
Nous n'avions pour eux aucune haine. Ils faisaient métier de loups comme nous faisions métier d'hommes. Ils étaient créatures de Dieu. Comme nous. Ils étaient nés prédateurs. Comme l'homme. Mais ils étaient restés prédateurs, alors que l'homme était devenu destructeur.
Paul-Emile VICTOR
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Un dernier pour le plaisir :
L'incantation du loup
Les lourds rameaux neigeux du mélèze et de l'aune. Un grand silence. Un ciel étincelant d'hiver. Le Roi du Hartz, assis sur ses jarrets de fer, Regarde resplendir la lune large et jaune.
Les gorges, les vallons, les forêts et les rocs Dorment inertement sous leur blême suaire, Et la face terrestre est comme un ossuaire Immense, cave ou plat, ou bossué par blocs.
Tandis qu'éblouissant les horizons funèbres, La lune, oeil d'or glacé, luit dans le morne azur, L'angoisse du vieux Loup étreint son coeur obscur, Un âpre frisson court le long de ses vertèbres.
Sa louve blanche, aux yeux flambants, et les petits Qu'elle abritait, la nuit, des poils chauds de son ventre, Gisent, morts, égorgés par l'homme, au fond de l'antre. Ceux, de tous les vivants, qu'il aimait, sont partis.
Il est seul désormais sur la neige livide. La faim, la soif, l'affût patient dans les bois, Le doux agneau qui bêle ou le cerf aux abois, Que lui fait tout cela, puisque le monde est vide ?
Lui, le chef du haut Hartz, tous l'ont trahi, le Nain Et le Géant, le Bouc, l'Orfraie et la Sorcière, Accroupis près du feu de tourbe et de bruyère Où l'eau sinistre bout dans le chaudron d'airain.
Sa langue fume et pend de la gueule profonde. Sans lécher le sang noir qui s'égoutte du flanc, Il érige sa tête aiguë en grommelant, Et la haine, dans ses entrailles, brûle et gronde.
L'Homme, le massacreur antique des aïeux, De ses enfants et de la royale femelle Qui leur versait le lait ardent de sa mamelle, Hante immuablement son rêve furieux.
Une braise rougit sa prunelle énergique ; Et, redressant ses poils roides comme des clous, Il évoque, en hurlant, l'âme des anciens loups Qui dorment dans la lune éclatante et magique.
CHARLES-MARIE LECONTE DE LISLE
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Voilà, c'est tout pour aujourd'hui, parce que j'ai quelques petites choses à préparer pour les jours prochains....
Ramses un joyeux anniversaire de toutoublog a çe magnifique toutou que je ne connais pas il est splendide de beautée!!!!!!
Tout comme toi mon Rami
Trés belle soirée ensoleillée
Calins
Charlotte
je me joint à toi pour souhaiter un joyeux 1er anniversaire de TTB a Chaman que je ne connaissais pas mais qui ressemble effectivement à un loup quel bel hommage !
coucou papy, ben je me joins a toi pour l'anniversaire ttb de chaman, je ne le connais pas mais voila il est beau.
tu en sais des choses sur les loups, normal,hi,hi,hi.
bon je te fais un gros calinou et bonne nuit.
canelle qui fait le nettoyage de printemps...!!!!
Sublime article pour l'anniversaire de blog à ton magnifique ami Chaman, tu es vraiment un très gentil copain, toujours une pensée pour chacun de nous....
Je me joinds à toi pour lui souhaiter un joyeux annitoutoublog !!!! Longue vie à son blog !!!!!!!!!!
J'espère que tu vas très bien...
Moi je profite du beau temps pour sortir en famille...
Je suis de retour mon copain,
après maintes difficultés, internet qui buggé, et le problème de cervicales de maman, ou j'étais un tit peu responsable.... bon pas en totalité, le terrain était propice.
Je m'associe à toi pour souhaiter un bon anniversaire de TTB,
au superbe Chaman, il est vraiment magnifique, tout comme la belle histoire que tu lui as dédiée.
Aujourd'hui on dirait que le beau ciel bleu nous a quittés, on s'y faisait bien pourtant.
Je te fais de grosses lèches fraternelles et un gros câlin, à toute la famille.
Ton pote Byron
Joyeux anniversaire à Chaman que je ne connais pas, mais que je trouve magnifique.
bisous
Tango
super-beau
| 05:17, mercredi 14 mai 2008
| Posted by nickontherock
Et moi...gna-gna-gna,je suis amoureuse d'un chien-loup et devinez comment il s'appelle :"mon Raminounitoutou a moi.Le bobodog m'a trouvee en forme,ca roule
Je te roule une lichouille...slaaaaachhhhhhh..bon mon haleine n'est pas terrible,que veux-tu,c'est la vieillerie
Ton petit clafoutis tout chaud!!!!