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Les aventures de Ryan au pays des neiges | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
Welcome to my World!
20:20, mardi 20 octobre 2020
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Pensez à cliquer pour mes frères abandonnés…
Faites-moi l’honneur de vous inscrire…
Walk in Peace
03:08, samedi 29 novembre 2008
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Ma neige est de retour!
Mon lac gelé aussi!
Un peu de magie de Noël avant l’heure dans ce monde cruel...
Écoutez The Huron Carol, un chant de Noël Huron. (Cliquez avant sur commentaires pour couper la musique de fond de mon blog)
Place aux jeunes. C’est Chaussette aujourd’hui qui fait la page. J’ai décidé d'offrir à chacun de mes chats une page de mon blog. qui vous aime. Et qui a besoin d'une semaine sabbatique pour réfléchir sur l'âme humaine...
Bridget, ne te bile pas, je serais de retour le 5 décembre.
N'oubliez pas le Téléthon.
Article complet en page suivante.
Plusieurs d’entre vous m’ont déjà vu sur le blog de mon grand frère Ryan, oui, je sais c’est un toutoublog, mais dans notre famille, on partage tout et il n’y a pas de ségrégation. Et c’est un joli cadeau que mon gros balourd de cocker nounours nous offre, à Noirot, Pupuce et moi. Vous savez mon grand frère Ryan, je l’aime très fort, lorsque je l'ai vu la première fois, il a été adorable, je n’ai même pas eu peur. Il a une faiblesse avec nous les chats, depuis toujours, il fait des bisous aux chats, même rencontrés au détour d'un chemin et parfaitement inconnus. Bon, parfois mes congénères ne comprennent pas toujours qu’il vient en paix vers nous, mais en principe la communication est bonne et il n’y a pas d’incident diplomatique. Donc moi je suis Chaussette, le plus jeune de la tribu du lac Paradis. L’article de Tobby the King m’a donné l’idée de vous raconter, moi aussi, mes tristes débuts dans la vie. Je pense que j’ai à présent environ 15 mois, je ne me souviens pas quand je suis né, Maman m’a dit que c’était certainement à la fin de l’été 2007. j'ai beaucoup grandi et grossi depuis que j’ai été adopté par Maman. Je n’ai pas de souvenirs précis de mes premiers mois, à part le froid, la faim aussi. J’ai connu Maman le jour de Pâques 2008, j’étais dans le chêne devant la maison, autour de moi, de la neige et de la glace, en fait c’est surtout de ça dont je me souviens, le froid. J’étais affamé, j’avais soif, j’étais épuisé. Je pleurais de désespoir sur ma branche, Maman et Denis disent que je serais peut être mort si mon chemin n’avait pas croisé le leur. Ce jour là, ils n’ont pu m’approcher, j’avoue que j’ai paniqué et me suis caché plus loin dans le jardin. Le lendemain je suis revenu et Maman m'a donné les plus beaux morceaux de viande que j’avais jamais vu, que c’était bon, j’en redemandais encore et encore. Ensuite je suis revenu chaque jour, je finissais même par ne plus bouger de la galerie, alors Maman m'a fait un petit abri, il y avait la remise aussi, mais ce petit carton avec des couvertures polaires devant la porte, je l’ai adoré, j’y restais tout le temps, Maman m’a donné un petit jouet, je m’en souviens bien, une petite souris avec un grelot, comme mon estomac était enfin plein, j’ai même joué avec, c’était amusant. Puis il s’est mis à pleuvoir, mon carton se mouillait, Maman ne supportait plus de me savoir dehors, il faut dire qu’elle et moi on s’est tout de suite aimé. Chaque fois qu’elle approchait, je ne pouvais pas me retenir, je lui faisais plein de gracieuses poses et des ronrons et des câlins, elle me parlait si gentiment, lorsqu’elle m’a serré contre elle, j’ai su que l'amour était aussi important pour vivre que manger , boire et dormir. Je souhaite à tous nos pauvres copains qui n’ont pas encore une famille d’en trouver enfin une. Tous les toutous du Blog pour le Téléthon 2008.
02:59, lundi 24 novembre 2008
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Tous les toutous du Blog!!!!!
Pour le Téléthon 2008 Soyez généreux les 5 et 6 décembre prochain. Et vos humains aussi… Pour Enzo et Canelle. Et tous les autres.
Youky Birthday et news
22:39, mardi 11 novembre 2008
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Je viens de passer 10 jours dans les affres de l’informatique, y a tu une malédiction juste sur le Québec Gimli? Et en plus maman a joué la fille de l’air because overbookée et elle va remettre ça jeudi, m'abandonner et attention les potes, c’est du sérieux, elle va passer avec Jonathan l’examen de citoyenneté, alors elle buche fort, pour répondre juste aux questions du style : Qui étaient les Loyalistes de l’Empire-Uni ou Pourquoi la loi constitutionnelle de 1982 joue-t-elle un rôle important dans l’histoire Canadienne. L’exam c’est le vendredi 14 novembre à 9h30 à Montréal et après s’ils ont bien répondu aux questions et ben ils vont devenir citoyens Canadiens, en fait ils auront la double citoyenneté car ils gardent la Française. Et ils auront une petite cérémonie et tout ça. Beau –Papa Denis, lui il a les 2 nationalités depuis un an et demi, car c’était plus rapide de devenir Français, Jonathan, il dit même pas juste hi hi, moi, je me marre, car j’ai eu mes papiers en arrivant à l’aéroport de Montréal le 17 juillet 2002, importé c’est écrit… Mais en attendant, y a du sérieux sur toutoublog, avec tout ça maman et moi venons un petit peu en retard souhaiter à Monsieur Youky ses 15 ans et c’est quelque chose ça 15 ans pour un toutou! Nous avons deux patriarches à présent Le Bilou et Youky! Alors pour toi mon pote quelques petites babioles du fond du cœur.
11 Novembre: Jour du souvenir
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LA BÊTE DU GÉVAUDAN - Le monstre qui terrorisa le sud de la France | ||
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La rumeur se répandit comme la foudre. Dans toute la Haute-Loire, région du sud de la France, les gens se déplaçaient avec défiance et verrouillaient leur porte pour se protéger du démon malveillant qui rôdait dans la campagne à la nuit tombée. Le corps d’une jeune fille avait été découvert à l’orée de la forêt de Mercoire, à quelques kilomètres au sud de Langogne, littéralement déchiqueté. Le loup avait encore frappé…
On disait que la bête responsable de ce méfait était d’un autre monde, avait la taille d’un taureau, de grandes griffes dures comme de l’acier et des oreilles pointues ressemblant aux cornes du diable. Son poil était rougeâtre, avec une bande noire sur l’échine – du moins – c’est ce que les gens disaient, car, bien sûr, personne ne l’avait vue ou n’avait survécu à cette vision pour en parler. Mais chacun disait connaître quelqu’un qui avait vu la bête. La première victime du loup fut une fillette de 14 ans retrouvée égorgée le 3 juillet 1764. Une semaine plus tard, ce fut le tour d’une autre. En août, la bête dévora presque entièrement un garçon de 15 ans et en septembre comptaient deux nouvelles jeunes filles, une femme et un autre garçon. Ces atrocités se déroulèrent toutes dans la région boisée du Gévaudan, et dans chacun des cas, le cœur de la victime avait été dévoré. Fin septembre, les habitants de Gévaudan sont en proie à la terreur. Les loups s’attaquent généralement aux moutons et au bétail, mais rarement à l’homme – ou alors seulement au cœur de l’hiver quand la faim les rend féroces. En réponse à un appel désespéré du maire de la ville, 40 dragons arrivent à Langogne et ratissent pendant plusieurs jours les bois du Gévaudan sans repérer de loup. Les gens commencent à respirer, peut-être la bête a-t-elle quitté la région. Puis, le premier jour d’octobre, une enfant de 12 ans est attaquée et sauvagement mutilée près de sa maison dans la région de Saint-Chély-d’Apchier. Le 7 octobre, deux petites filles sont encore tuées ; une semaine plus tard, c’est le tour d’une femme de vingt ans. Le gouverneur de Languedoc donne l’ordre d’interdire aux femmes et aux enfants de travailler seuls aux champs, et organise une battue de grande envergure pour capturer la bête. Les semaines suivantes, des soldats et des paysans armés tuent plusieurs loups – mais aucun qui ne ressemble à la bête. Désespérés, les habitants du Gévaudan sont de plus en plus convaincus que la bête ne vient pas de ce monde et qu’on ne peut rien faire contre elle. La neige se met à tomber en flocons serrés, mettant fin aux battues.
Les gens superstitieux du Languedoc se sont désormais fait à l’idée que la bête est l’instrument du diable et qu’aucun mortel n’a le pouvoir de l’abattre. Pour ne rien arranger, l’église s’en mêle et déclare que le loup a été envoyé par Dieu pour punir les paysans de leurs péchés. Le pays est en deuil ; une atmosphère sinistre règne. Les gens vaquent furtivement à leurs occupations, aiguillonnés par la peur. Pendant ce temps, dans le seul mois de Mars, la bête tue huit autres personnes. Le 7 avril, après des mois de recherches infructueuses, les dragons quittent Langogne. Comme pour célébrer l’évènement, la bête égorge une jeune bergère de 17 ans. Le 30 avril, après avoir fait trois autres victimes, elle est touchée à deux reprises par un chasseur à proximité de Saint-Alban. Elle s’échappe, laissant une mare de sang derrière elle, mais, quelques heures plus tard, une femme de 40 ans est tuée. La bête s’enhardit chaque jour davantage, rôdant dans les rues des villages à la tombée de la nuit, grondant devant les portes barricadées. Les gens murmurent qu’elle se déplace sur les pattes de derrière, comme un homme et un nom terrible commence à circuler de bouche à oreille, un nom que personne n’osait prononcer : loup-garou! Puis, en mai, l’espoir revient. Pendant presque trois semaines, aucune nouvelle victime n’est signalée. Après tout, la bête est peut-être mortelle. Peut-être que le plomb des mousquets l’avait mortellement touchée. Mais cet espoir fut bientôt anéanti. Le soir du 19 mai, dans les bois de Servilange, la bête attaque une vieille femme et lui dévore le cœur. Et le 24 mai, elle compense sa période d’inactivité en tuant pas moins de quatre personnes en une seule journée. En juin, la terreur est à son comble, car la bête frappe plusieurs fois à proximité des habitations. Pendant ce temps, le roi Louis craint chaque jour davantage que la terreur des paysans ne se change en révolte. En juillet, il nomme le Maître de la Chasse royale – Monsieur Antoine – à la tête de 20 gardes et lui donne l’ordre d’en finir avec cette bête du Gévaudan, dut-il y laisser sa vie. Si les paysans furent impressionnés par les uniformes des gardes, il n’en alla pas de même pour la bête qui, le 9 août au soir, tua une laitière sous les fenêtre du Château de Besset où séjournait justement Monsieur Antoine. Une nouvelle et sensationnelle rumeur enflamma les campagnes. La bête était bien un loup-garou et l’on affirmait que l’homme qui se changeait en créature infernale avait été capturé. Il s’appelait Jean Chastel et vivait en ermite dans la forêt. Il avait été autrefois fait prisonnier par les Maures, en Afrique du Nord, et ceux-ci l’avait torturé et transformé en créature bancale, tant au physique qu’au moral. Chastel occupait cette partie de la forêt où l’on savait que la bête se terrait. Un beau jour, Monsieur Antoine le dénicha. Non seulement l’homme refusa de répondre aux questions, mais il poussa un hurlement de rage et se jeta sur son interlocuteur. Les gardes s’en saisirent et le jetèrent en prison pour plusieurs semaines.
On raconte que l’arrestation de Chastel mit fin aux tueries. Vrai ou faux, toujours est-il que Chastel fut relâché le 1er septembre et que le lendemain une jeune fille fut mise en pièces. Le 9 septembre, le cadavre mutilé d’une autre jeune fille est découvert, et deux jours plus tard, un muletier est attaqué et tué. Le 13 septembre, une fillette de 12 ans disparaît et les gens qui partent à sa recherche ne trouvent que son bonnet et ses sabots. Antoine fait venir des chiens de chasse de Paris et organise une nouvelle battue pour capturer la bête mais, bien qu’il réussisse à tuer un gros loup, tout le monde sait qu’il ne s’agit pas de la bête. Déshonoré, il plie bagages début novembre et quitte le Gévaudan pour ne plus jamais y revenir. Un mois s’écoule, la bête frappe à nouveau, attaquant deux bergères et tuant l’une d’entre elles. Le 10 décembre, c’est le tour d’une autre jeune fille et onze jours plus tard, une enfant répondant au nom d’Agnès Mourgues est dévorée. Ce qu’il reste d’elle est si dérisoire que le curé juge inutile de procéder à un enterrement. La chasse à la créature diabolique se poursuit, et c’est désormais un jeune noble, le marquis d’Apchier, qui en prend le commandement. A la tête de 90 hommes, il part en battue chaque dimanche matin dans les forêts du voisinage, mais revient toujours bredouille. Le 4 mars 1766, à la tombée du jour, la bête attaque et tue le petit Jean Bergougnioux, 9 ans, qui rentrait les vaches de son père pour la traite. Dix jours plus tard, Marie Bompard, 8 ans, subit le même sort dans les bois de Liconesse. En désespoir de cause, le marquis ordonne à des hommes d’abattre une douzaine de chiens, puis d’en empoisonner les carcasses et de les disséminer dans les bois. Des nombreux animaux meurent, mais la bête n’en fait pas partie. Le 17 avril, une petite fille de 6 ans est dévorée près de Clavières, puis un garçonnet de 10 ans subit le même sort quelques semaines plus tard. On ne rapporte aucune tuerie entre le 4 juin 1766, date à laquelle une jeune fille est décapitée, et la fin du mois d’août de la même année. Chacun ose espérer que la bête s’est lassée de ses terribles faits. Entre septembre 1766 et mars 1767, on enregistre en moyenne une tuerie par mois. Mais ce même mois de mars accuse une résurgence brutale. Huit personnes périssent, toutes dans les environs de la même paroisse. Le mois suivant, l’horreur se répète dans différents villages. Le 19 juin 1767, une petite armée s’enfonce une fois de plus dans la forêt, bien décidée à poursuivre la bête jusqu’à n’en plus pouvoir. Parmi ses hommes se trouve Antoine Chastel, le père de Jean Chastel, lequel était retourné dans les bois pour échapper à la vengeance de ceux qui affirmaient qu’il était mi-homme le jour et bête la nuit. Alors qu’il s’enfonce dans la forêt en suivant la colonne des rabatteurs, Antoine Chastel serre son mousquet contre son cœur. Cette arme est chargée avec un projectile en argent, fabriqué par ses soins. Débouchant sur une grande clairière, Chastel s’assied sur une souche d’arbre et attend en feuilletant son livre de prières. Les bruits de la chasse s’éloignent et un inquiétant silence tombe sur les bois. Soudain, Chastel a la sensation d’être observé. Levant la tête, il éprouve un sentiment de griserie mêlé de peur. Le moment est enfin venu. En bordure de la clairière, la bête se tient immobile. Lentement, avec des gestes délibérés, Chastel referme son livre de prières qu’il glisse dans sa poche. Puis, un genou à terre, il pointe son mousquet sur la bête, s’appliquant à viser l’endroit vulnérable, juste derrière la patte avant gauche. L’écho de la détonation se répercute d’arbre en arbre. Quand la fumée se dissipe, la bête gît sur le flanc et l’herbe tout autour est éclaboussée de sang. Chastel s’approcha prudemment et observa la bête. Elle était certes de bonne taille, mais guère plus grosse qu’un loup mâle ordinaire. Le plus terrifiant est que même morte elle respirait la cruauté et la férocité. Chastel resta perplexe devant la dépouille de l’animal. S’agissait-il vraiment d’un loup? Les pattes étaient trop épaisses et sa poitrine était trop large. En outre, l’extrémité des pattes avaient une forme allongée et comptait une griffe supplémentaire. La fourrure rougeâtre était rayée d’étranges bandes noires et arborait une marque blanche en forme de cœur sur sa poitrine. Aujourd’hui encore, soit plus de deux siècles après que le projectile en argent d’Antoine Chastel mit fin à l’existence de cette créature, la véritable nature de la bête du Gévaudan reste enveloppée de mystère. Nombreux sont ceux qui estimèrent que l’animal mystérieux tué par Chastel n’avait rien à voir avec la bête. Il n’en demeure pas moins que les tueries cessèrent après le 19 juin 1767. Combien de personnes furent tuées pendant ces trois années de terreur, on ne le saura jamais avec précision. Les annales de la région en dénombrent au moins 75. Et il faut ajouter à cela 30 personnes grièvement blessées ou mutilées. Certains témoins continuèrent de soutenir que la bête était un loup-garou, mais, si telle est la vérité, celle-ci n’avait rien à voir avec le fils d’Antoine Chastel, Jean, car ce dernier réapparut quelques jours plus tard, définitivement blanchi de toute accusation. Il se peut aussi que la bête fut un caprice de la nature alliant une ruse proche de l’intelligence humaine et un corps d’une force exceptionnelle. Mais, quelque soit la vérité, les légendes ont la peau dure dans cette terre du languedoc pétrie de superstitions et celle de la bête, qui y laissa son empreinte sanglante, n’échappe pas à cette règle. |
Se servir de la souris pour attraper les sorcières.
Merci Prunelle ma soeurette!
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