suis le croqueur de diam's / la loi c,est la loi .. federale en suisse
| 09:37, mardi 16 mars 2010
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Soli, le
chien croqueur de diamants
source tempsreel.nouvelobs.com
Peut-être
parce que son maître travaille dans une bijouterie, Soli le chien a des
goûts de luxe: il a récemment avalé un diamant de 20.000 dollars (15.000
euros). Un négociant venait d'apporter la pierre précieuse dans
cette boutique de Washington pour la montrer aux propriétaires Robert
Rosin et George Kaufmann mais le maladroit l'a laissée choir. Ni une ni
deux, Soli a gobé le caillou de plus de trois carats. "J'ai essayé
de l'extraire de sa bouche mais je n'ai pas réussi à l'attraper.
C'était parti", raconte le joaillier Robert Rosin. Son associé et
lui-même ont appelé un vétérinaire qui leur a conseillé de laisser la
nature suivre son cours. George Kaufmann a donc dû surveiller les
activités de son toutou gourmand. "Ce n'était pas agréable",
confie-t-il. "Je le suivais. Je devais ramasser et examiner ses
besoins". Ce n'est qu'au bout de trois jours de cette vie de chien
que le diamant est réapparu et a pu être restitué au négociant.
Berne muselle les cantonsCHIENS DANGEREUX Les cantons ne
pourront plus appliquer leur propre loi sur les chiens dangereux. Elle
sera fédérale
 Cinq
ans qu'un petit garçon était déchiqueté par trois pitbull à Oberglatt
(ZH)! Cinq ans que la Berne fédérale griffe le parquet à force de
tergiverser pour légiférer sur les chiens dangereux! Entre-temps, les
cantons ont eu largement le temps de concocter leur propre loi, plus ou
moins stricte. Les citoyens de Genève et Zurich ont même plébiscité des
interdictions de détention de certains chiens, Genève avec 65% des voix.
Mais patatras hier à Berne! Le Conseil des Etats a en effet biffé de la
loi fédérale sur les chiens la possibilité laissée aux cantons
d'édicter des dispositions plus sévères. A la niche, les spécificités
valaisannes, fribourgeoises, genevoises, vaudoises ou encore
zurichoises! Les directives fédérales primeront, et elles sont nettement
plus laxistes.
Législations cantonales à jeter aux oubliettes
Pour Géraldine Savary (PS/VD), c'est le pire scénario qui l'emporte.
«J'aurais pu vivre avec une loi fédérale très souple si les cantons
avaient pu garder la compétence de légiférer. Mais ainsi, elle n'a plus
aucune raison d'être, elle n'a plus aucune portée et en plus on annule
tout ce qui a été fait pour améliorer la situation», déplore la
Vaudoise. Liliane Maury-Pasquier (PS/GE) critique aussi une loi qui
manque de mordant et en plus «muselle les cantons alors que certains se
sont donné un mal de chien pour légiférer sur les molosses». Et la
socialiste genevoise de relever que depuis l'introduction de la loi
genevoise, les morsures annoncées ont presque baissé de moitié.
Un mélange de sénateurs de droite et des cantons ruraux ont pesé sur
le résultat sorti hier des débats, alors qu'en février, la commission
compétente avait déjà laissé entendre que le couperet pourrait tomber.
L'argument fatal: une récente consultation lors de laquelle 22 cantons
ont indiqué qu'il ne serait pas possible, ou tout au moins très
difficile, d'assurer une bonne coordination entre différentes lois
cantonales. Dix-sept cantons se déclaraient même prêts à renoncer à
introduire des dispositions plus strictes ou complémentaires au cas où
les Chambres fédérales adopteraient une loi sur les chiens! Pour Dick
Marty (PLR/TI), il fallait faire un choix: «Soit on fait une loi, soit
on laisse cette compétence aux cantons, mais pas les deux», estime-t-il.
Pas de race interdite, mais...
Mais quelle loi sur les chiens ressort-il de la pâtée fédérale du
jour? Mesure la plus sévère: aucune race n'est interdite mais il faudra
une autorisation pour posséder un chien de type potentiellement
dangereux. La conseillère aux Etats Géraldine Savary se méfie déjà de
l'empressement que mettra la Confédération à émettre des critères précis
et stricts et à faire appliquer cet article. «Je reste très prudente
car jusqu'à maintenant, il n'y a jamais eu une réelle volonté de prendre
des mesures contre les chiens dangereux», dit-elle.
Pour le reste, les élevages de certaines races seront soumis à
autorisation et enregistrés. Certaines zones seront interdites aux
chiens. Dans d'autres, Médor devra être tenu en laisse. Le détenteur
devra avoir une assurance de responsabilité civile et les morsures
devront être dénoncées. Suivant la gravité du cas, le responsable peut
être astreint à des cours (au mieux) ou l'animal euthanasié (au pire).
Le dossier repart au Conseil national pour régler les divergences.
Oskar Freysinger (UDC/VD), président de la sous-commission qui a rédigé
la loi, se rend bien compte que pour certains cantons, la pilule sera
dure à avaler, spécialement à Genève et à Zurich où il y a eu une
votation. «Nous avons prévu un article pour laisser aux cantons la
possibilité d'aller plus loin. On pensait qu'ainsi, la loi passerait
plus facilement le cap du Conseil des Etats car les cantons tiennent à
leurs prérogatives. Mais s'ils n'en veulent pas, on ne va pas les
sauver, on va sûrement se rallier!»
source : lenouvelliste.ch
 
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