
Sa truffe une perle rare !
L'odorat est le sens le plus développé du chien et ses capacités olfactives sont nettement supérieures à celles de l'homme. Le nombre de cellules olfactives est évalué à 5 millions chez l'homme, chez le chien, il est 35 fois plus élevé.
Les chiens sont capables de faire la différence entre deux odeurs, même très rapprochées.
Cette aptitude olfactive est en relation avec un organe que possèdent les chiens : l'organe voméro-nasal (ou organe de Jacobson) et qui est situé derrière les incisives supérieures et relié à la muqueuse du nez par deux petits canaux. Les odeurs perçues sont amplifiées par cet organe.
Ce sens développé qu’est l'odorat des chiens sert à l’homme qui a su l’exploiter : détection de drogues, des fuites de gaz, recherche de personnes disparues, etc.…
Le flair du chien fait la une des journaux ces jours-ci, car grâce à nos fidèles compagnons, de nombreuses vies de « Marines » ont été sauvées en Afghanistan.
Lire l'article De Jason GUTIERREZ (AFP) du vendredi 29 janvier 2010 : Sur les pistes empoussiérées d'Afghanistan, la vie des Marines est parfois suspendue à la truffe de labradors transformés en "chiens de guerre" passés maîtres dans l'art de flairer les engins explosifs.
"Ils sont fiables à 98%. Nous faisons davantage confiance à ces chiens qu'aux détecteurs de métaux et aux démineurs", souligne le caporal Andrew Guzman.
Dressés pour signaler cinq types de menaces : de l'explosif C-4 aux substances chimiques utilisées par les talibans pour concocter des engins explosifs improvisés ; ces fidèles compagnons de guerre jouent un rôle de premier plan.
L'un d'eux vient de renifler quelque chose de suspect au coin d'un bâtiment lors d'une patrouille en fief taliban dans la province méridionale du Helmand, l'une des régions les plus dangereuses du pays.
Soudainement ses muscles se tendent, le chien se met à l'arrêt puis se couche, pattes vers l'avant.
Il s'avère que ce lieu a servi au stockage de nitrate d'ammonium, couramment utilisé comme engrais mais qui sert également à la fabrication de bombes artisanales. Le président afghan Hamid Karzaï en a précisément interdit la possession et la vente la semaine dernière.
"Ces chiens sont fantastiques. Ils permettent aux Marines de rester en vie", assure le lieutenant Aaron MacLean, commandant en second du 1er bataillon de Marines auquel l'équipe cynophile est attachée.
Mais au-delà de leur flair hors pair, ces chiens apportent également une part de réconfort moral aux soldats qui jouent souvent avec eux à leurs heures perdues.
Le "caporal" Brooks est un labrador de trois ans au pelage brun clair. Il a servi trois fois en Irak et en Afghanistan. Sa truffe a permis de détecter 14 bombes et de sauver de nombreuses vies.
Notre vie repose pas mal sur lui, explique son maître, le caporal George Grimm. "Tout ce qu'ils demandent, c'est qu'on s'occupe d'eux", ajoute-t-il en lançant à son compagnon un jouet de plastique à mordiller.
Moralité : Lorsqu’on aime son chien, il vous le rend bien ! Et aux fils des articles, on s’aperçoit qu’ils utilisent leurs sens souvent pour nous aider, voire nous sauver la vie.

10:34, samedi 30 janvier 2010 . Posté par carole
ça fait super plaisir de lire des nouvelles de ce genre calins de flocon